Langue française

  • Ciao Bella

    Serena Giuliano

    • Lizzie
    • 9 Mai 2019

    Grandir, pardonner et... manger des pâtes !" J'ai peur du chiffre quatre. C'est une superstition très répandue en Asie. Le rêve ! Enfin des gens qui me comprennent ! Je devrais peut-être déménager... - Vous avez beaucoup d'autres phobies ? - Vous avez combien d'années devant vous ? " Anna a peur - de la foule, du bruit, de rouler sur l'autoroute, de la maladie, ou encore des pommes de terre qui ont germé... Elle est aussi enceinte de son deuxième enfant. Pour affronter cette nouvelle grossesse, elle décide d'aller voir une psy.
    Au fil des séances, Anna livre avec beaucoup d'humour des morceaux de vie. L'occasion aussi, pour elle, de replonger dans le pays de son heureuse enfance, l'Italie, auquel elle est arrachée toute petite. Une immersion dans son passé qui résonne inévitablement dans son présent...
    À quel point l'enfance détermine-t-elle une vie d'adulte ? Peut-on pardonner l'impardonnable ? Comment dépasser ses peurs pour avancer vers un avenir meilleur ?
    Attention, la lecture de
    Ciao bella pourrait avoir des conséquences irréversibles ! Parler avec les mains, écouter avec le coeur, rire de tout (et surtout de soi), ou devenir accro aux
    pasta al dente. Vous êtes prévenu !


  • Un ristretto d'Italie.

    "Ciao, Sofia, qu'est-ce que je te sers ? Comme d'habitude ? Et j'ajoute un cornetto, parce qu'il faut manger, ma fille !
    - Oui, merci, Maria. "
    Je m'installe en terrasse, face à la mer, comme chaque matin depuis que je suis de retour en Italie. J'aime bien travailler au son des tasses qui s'entrechoquent. Et, au Mamma Maria, j'ai toujours de la compagnie. Il y a ceux qui viennent tuer le temps. Il y a les enfants qui rêvent devant le comptoir à glaces. Il y a les ados qui sirotent un soda, monsieur le curé, et, surtout, mes partenaires de scopa.
    Ici, on vient échanger quelques mots, partager un apéro, esquiver la solitude ou écouter Celentano. Moi, je viens pour me persuader que j'ai bien fait de quitter Paris... et l'autre abruti.
    Il fait quand même meilleur ici.
    Et puis, on cherche aussi à profiter de la bonne humeur (ou non) de Maria, qui mène, comme une mamma, tout ce petit monde à la baguette.
    Bref, j'ai enfin retrouvé mon village paisible.
    Enfin, paisible jusqu'au jour où...

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