Éditions EMS

  • Entreprise libérée, bonheur au travail, flex office...
    Comment expliquer que de nombreux managers adoptent, au même moment, le même modèle de management alors qu'ils évoluent au sein d'organisations différentes, soumises à des logiques distinctes ?
    Comment expliquer qu'une nouvelle pratique soit unanimement recommandée un jour puis fortement rejetée le lendemain ?
    Que se passe-t-il au sein des organisations qui succombent à une mode ?
    Quel lien existe-t-il entre mode et innovation managériale ?
    Voici quelques-unes des interrogations auxquelles cet ouvrage tente d'apporter une réponse à la fois théorique et pratique.
    Il s'appuie sur un ensemble d'experts académiques et professionnels qui déconstruisent le phénomène des modes en management pour aider les entreprises à innover de façon plus
    efficace.
    Avec les contributions de : José ALLOUCHE, David AUTISSIER, Michel BARABEL, Patrick BOUVARD, Mathilde BRIèRE, Thomas CHARDIN, Philippe FACHE, Soufyane FRIMOUSSE, François GEUZE, Jean-Yves GUILLAIN, Loïc Le MORLEC, Séverine LOUREIRO, Zacharie MAUGE, Olivier MEIER, Christophe MIDLER, André PERRET, Jean-Marie PERETTI, Lionel PRUD'HOMME, Patrick STORHAYE, Ludovic TAPHANEL, Romain ZERBIB.

  • Le management met-il en péril la culture française ? La peur de voir le management mettre en péril la culture française met-elle en péril la prospérité économique du pays ?
    Ces questions soulèvent en France des oppositions si passionnées que le plus souvent elles provoquent moins un débat qu'une fracture qui rend l'argumentation rationnelle quasi impossible. L'auteur propose de dépasser ces polémiques en se plaçant sous le patronage d'Alexis de Tocqueville :

    parce que le développement du management pose la question de la relation entre la France et les États-Unis dont traite De la démocratie en Amérique ;
    parce que le développement du management en France est étroitement lié aux événements de 1968, ultime réplique des bouleversements analysés dans L'Ancien Régime et la Révolution ;
    parce que Tocqueville est autant un penseur de l'administration que des systèmes politiques et enfin ;
    parce que la façon dont le développement des grands systèmes administratifs est susceptible d'engendrer une crise dans la démocratie fait l'objet de ce que l'on pourrait appeler la troisième grande prophétie de Tocqueville.

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