Littérature générale

  • C'est votre argent. Des dizaines de milliards d'euros qu'ils gèrent avec le souci constant... de leur propre intérêt. Notes de frais, voitures de fonction, salaires ahurissants, primes en tous genres, honoraires mirobolants... Et quand ce n'est pas directement eux, ce sont les amis du régime qui en profitent. Eux, ce sont les responsables de la Caisse des Dépôts et Consignations, le dernier trésor de la République. Le vôtre, Français, qui lui confiez le fruit de vos économies, l'argent de votre livret A. La Caisse possède des stations de sport d'hiver, le parc Astérix, des milliers d'hectares de forêts et des dizaines de milliards d'actions dans les plus grandes entreprises françaises. Elle construit chaque année plusieurs milliers de logements sociaux et investit dans les grands projets. C'est pour cela qu'elle été créée il y a deux cents ans. Pour protéger votre épargne des appétits du pouvoir. Mais est-ce bien toujours le cas dans un Etat en faillite et prêt à tout pour le cacher ? La Caisse a-t-elle les moyens et la volonté de se protéger d'elle-même ? Peut-elle tenir en respect tous ceux qui en veulent à son argent? Sophie Coignard et Romain Gubert ont enquêté au coeur de cette institution très secrète... et ont décidé de fermer leur livret A. Journalistes au Point, les auteurs ont publié de nombreux best-sellers, parmi lesquels L'Omerta française, L'Oligarchie des incapables ou encore Ça tiendra bien jusqu'en 2017...

  • C'est un éloge qui n'a jamais été fait : le courage ne peut se vivre qu'en actes, au marché de la mort et de la vie, dans les instants limites. Il ne s'offre, ne s'échange pas, ne se transmet pas.  Mais il se confond : courage ou audace, courage ou témérité, courage ou colère... Si cet éloge est difficile, exigeant, à hauteur d'homme et non des dieux, c'est parce que les mots peuvent  sembler fragiles. Face au feu qui gronde. Devant la violence nue. Quand tout geste est irréversible. A l'instant de sauver l'autre, en y risquant sa vie.
    Pour faite cet éloge, il faut avoir vécu avec coeur, et ne pas aimer donner des leçons. Il faut ce mélange de force, de simplicité.    Il faut avoir connu la peur.  Il faut de la solitude et de la fraternité. Et il faut raconter. Au fil  des pages, ici, la traversée est magnifique. Un souvenir d'enfance. Le regard maternel. Une histoire méconnue. Mais aussi : cette négociation dangereuse. Une tractation dans un désert  qu'on ne peut nommer. L'escalade à mains nues d'une façade en flammes. La perte d'un frère d'arme.
    N'en doutez pas : l'époque est au courage, affirment Jean-Claude Gallet et Romain Gubert, dans ce court livre, à la fois traité, récit, carnet de bord, leçon de vie. Le premier, ancien général  des Pompiers de Paris, aux carrières nombreuses, qui sauva Notre Dame. Le deuxième, grand reporter, écrivain. Ensemble, ils ne donnent qu'une seule leçon : le courage est un don, auquel  il faut se préparer, et qui peut se dire.
     

  • Ce 15 avril, en fin de journée, le soleil inonde les quais de la Seine. Parisiens et touristes s'émerveillent des splendeurs de la ville. Peu à peu, pourtant, tous les regards se tournent vers Notre-Dame. Quelle est cette fumée épaisse qui s'échappe brutalement des charpentes et qui enveloppe la toiture  ? Puis viennent les flammes, qui prennent rapidement de la hauteur, et enserrent la flèche qui s'embrase. Aux bruits du feu s'ajoutent l'effroi et la sidération. Ceux qui croient mais aussi ceux qui ne croient pas se rassemblent. Foule silencieuse, foule stupéfaite, assistant à la lutte de la vieille dame. La France entière pleure sa cathédrale, sous les yeux du monde.
     
    Pour la Brigade de sapeurs-pompiers de Paris, c'est le début de l'une des nuits les plus longues. Un combat qui sera redoutable  : ces jeunes hommes et femmes le savent, car ils connaissent les secrets de Notre-Dame. Ils savent tout de «  la forêt  » qui constitue la charpente. Du trésor qu'il faudra aller chercher au coeur de l'enfer. Des ruelles alentours qui empêchent les camions d'approcher, de l'eau qu'il faudra puiser dans la Seine, de cette bataille à livrer de l'extérieur, mais surtout à l'intérieur, au plus près des flammes et de la chaleur, en équilibre instable, avec des cheminements de repli précaires, du plomb en fusion qui déjà coule... Et si la tour Nord venait à s'effondrer, le coeur de Paris sera-t-il encore debout  ?
    Les Pompiers n'ont en réalité qu'une heure ou deux pour sauver ce que la France a de plus beau. Il faut lutter, tenir les lignes d'arrêt et progresser chaque fois que les éléments le permettront. Avec en tête la devise de la brigade  : «  Sauver ou périr  », alors que quatre des leurs sont tombés ces douze derniers mois. Et s'il faut y aller pour Notre-Dame, pas un ne regarde en arrière. Sans un mot, ils sont prêts.
    Fait unique dans l'histoire, ce sont les héros de cette nuit qui ont écrit ces pages. Avec leurs mots, leurs peurs et surtout leur courage, les sapeurs-pompiers racontent cet adversaire puissant qui emporte chaque année certains des leurs, ce combat intime avec les flammes, l'odeur et le bruit des poutres en feu, le fracas de la flèche, les tourbillons de  fumée et de gaz chauds qui, à plus de 40 mètres, aveuglent et étouffent. Un adversaire qui met à nu. Un adversaire que l'on ne peut vaincre que soudé et groupé.

  • Lorsque Mossoul tombe aux mains de Daech, plusieurs dizaines de milliers de Chrétiens fuient la plaine de Ninive, au nord de l'Irak. En quelques heures, des familles entières abandonnent leurs maisons, leurs églises et leurs cimetières, fuyant un assaut de cruauté. Elles quittent la terre de Noé, d'Abraham et de saint Thomas, la leur depuis deux millénaires.
    Au cours d'une incroyable épopée, le père Michaeel Najeeb, sauve des centaines de manuscrits vieux de plusieurs siècles que les djihadistes ont juré de réduire en flamme, comme ils ont détruit Palmyre ou saccagé le tombeau de Jonas. Au péril de sa vie, ce dominicain de Mossoul nettoie, restaure et protège ces textes sacrés.
    Au cours de ce long exode, il construit aussi une arche pour sauver des familles de toutes confessions, chrétiens, Yézidis ou musulmans, tous enfants du désastre. Il les nourrit, les loge, les encourage.
    Voici un récit à hauteur d'homme, spirituel et pleine d'espoir. Parfois le destin est une grâce.

  • C'est votre argent. Des dizaines de milliards d'euros qu'ils gèrent avec le souci constant... de leur propre intérêt. Notes de frais, voitures de fonction, salaires ahurissants, primes en tous genres, honoraires mirobolants... Et quand ce n'est pas directement eux, ce sont les amis du régime qui en profitent. Eux, ce sont les responsables de la Caisse des Dépôts et Consignations, le dernier trésor de la République. Le vôtre, Français, qui lui confiez le fruit de vos économies, l'argent de votre livret A. La Caisse possède des stations de sport d'hiver, le parc Astérix, des milliers d'hectares de forêts et des dizaines de milliards d'actions dans les plus grandes entreprises françaises. Elle construit chaque année plusieurs milliers de logements sociaux et investit dans les grands projets. C'est pour cela qu'elle été créée il y a deux cents ans. Pour protéger votre épargne des appétits du pouvoir. Mais est-ce bien toujours le cas dans un Etat en faillite et prêt à tout pour le cacher ? La Caisse a-t-elle les moyens et la volonté de se protéger d'elle-même ? Peut-elle tenir en respect tous ceux qui en veulent à son argent? Sophie Coignard et Romain Gubert ont enquêté au coeur de cette institution très secrète... et ont décidé de fermer leur livret A. Journalistes au Point, les auteurs ont publié de nombreux best-sellers, parmi lesquels L'Omerta française, L'Oligarchie des incapables ou encore Ça tiendra bien jusqu'en 2017...

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