Orianne Charpentier

  • RAGE... C'est ainsi qu'elle se nomme désormais pour oublier le nom de son enfance, celui d'avant l'exil. Rage a vécu la violence des hommes, la guerre. Et la voilà réfugiée en France, seule, sans aucun repère, se méfiant de tous. Une nuit, sa route croise celle d'un chien, apparemment dangereux, blessé, maltraité. Le sauver devient une nécessité...

  • Novembre 1913. Après plusieurs année de pensionnat, Guenièvre, quatorze ans, est une jeune fille rejetée et mal dans sa peau. Certains la traitent de sorcière... Seule l'amitié de Pauline, qui l'ouvre aux réalités de son époque, illumine son existence.
    Un jour, elle est recueillie par sa grand-mère et apprend la vie à la campagne dans un vieux manoir en ruine mais entourée aussi de l'affection de Perpétue, la fidèle cuisinière, et du bel Edmond, bientôt mobilisé. La Belle Époque bascule alors dans la Grande Guerre et la vie de chacun, hommes, femmes, enfants, s'en trouve bouleversée. Guenièvre devra se battre, elle aussi, à l'arrière, pour survivre au quotidien, percer le secret de sa famille et se découvrir elle-même...

  • Gargouille : Figure monstrueuse servant de gouttière.
    Madame Gargouille : Surnom donné par Ézéchiel à la terrifiante concierge de l'immeuble. Mais faut-il toujours se fier aux apparences ? Quand les parents d'Ézéchiel se séparent et que tout change trop vite autour de lui, une seule personne peut recoller les morceaux : Madame Gargouille, la mal nommée...

  • Il fait beau, à la terrasse de l'hôtel. On discute d'un temple à visiter. Maxime n'a aucune envie de bouger. Il préfère profiter de la plage avec Jade, sa soeur jumelle. Plus tard, une vague apparaît, qui n'en finit pas de grossir. Dans leur fuite désespérée, Jade lâche la main de son frère. Pour Max, il n'y a plus de mots. Plus d'avenir. La reconstruction d'un adolescent frappé par le tsunami de 2004. Sensible et bouleversant. "Je n'ai pas seulement voulu parler du tsunami, de la perte et du deuil; j'ai voulu évoquer la vie, les vagues de la vie. Celles qui nous jettent à terre, dont on se relève différents - avec des fêlures, mais plus présents au monde. Plus vivants." Orianne Charpentier

  • « Ce soir, Papa est arrivé emportant sous le bras une caisse en plastique poussiéreuse, apparemment très lourde. Il l'a posée sur la table basse du salon, en a ôté le couvercle et tada ! une machine à écrire est apparue. Une vraie machine à écrire d'autrefois, du temps d'avant les ordinateurs. »

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