Olivier Berlion

  • « Lucky Luciano avait tous les pouvoirs... sauf celui de se faire aimer. »1937. Lucky Luciano règne en maître absolu sur la pègre de New-York. Il n'existe qu'une seule personne capable de réchauffer son coeur de glace : Agata Lietewski. Douée pour la musique, cette immigrée polonaise de 19 ans ne rêve, elle, que d'une chose : briller sur les planches à Broadway. Une opportunité qui pourrait se concrétiser grâce à l'influence de Luciano. Car Agata représente la seule chose qu'il ne pourra jamais s'offrir : l'amour. Mais est-elle prête à lui donner ? Période d'immigration massive, de grand banditisme et de profondes transformations économiques et sociales, l'Amérique de la Grande Dépression est un moment intense de l'histoire qui a toujours fasciné les créateurs, construisant au fil du temps une mythologie à la puissance iconique rare. Olivier Berlion est de ceux-là, offrant un grand drame inspiré de faits réels, quelque part entre The Immigrant et Les Incorruptibles.

  • « Lucky Luciano avait tous les pouvoirs... Sauf celui de se faire aimer. »Ellis Island, 1931. Agata Lietewski, une jeune polonaise de 19 ans, en fuite après avoir avortée clandestinement, immigre aux États-Unis et trouve refuge chez son oncle américain, au coeur du quartier polonais de Jackowo, à Chicago. Prête à démarrer une nouvelle vie tranquille, sa vie bascule alors que les principales bandes rivales de la côte Est s'affrontent dans une guerre de territoire sans merci. Kidnappée, son chemin croisera, malgré elle, celui de Lucky Luciano, alors chef de la mafia italienne et le gangster le plus puissant du pays depuis l'arrestation d'Al Capone...Période d'immigration massive, de grand banditisme et de profondes transformations économiques et sociales, l'Amérique de la grande dépression est un moment intense de l'Histoire qui a toujours fasciné les créateurs, construisant au fil du temps une mythologie à la puissance iconique rare, du pont de Brooklin dans Il était une fois en Amérique aux photographies de Walker Evans, en passant par la naissance du swing et les règlements de comptes entre mafieux sur fond de prohibition. Olivier Berlion s'inscrit dans cette lignée à travers ce grand drame inspiré de faits réels, quelque part entre The Immigrant et Les Incorruptibles.

  • Le 3 juillet 1975, à Lyon, le juge Renaud, qui enquêtait sur des dossiers, est assassiné de trois balles. Malgré les enquêtes, les soupçons, les théories parfois extravagantes, ce meurtre reste sans explication officielle depuis plus de quarante ans ! Grâce à un travail colossal de documentation et à l'aide du fils du juge Renaud ainsi que celle d'autres protagonistes, Olivier Berlion raconte dans cette passionnante trilogie les liens qui unissaient le milieu à certains hommes politiques. Cette histoire est aussi, tout simplement, celle de la faillite d'une justice restée sans réponse face à ce scandale. Le Juge se lit comme un polar implacable d'une très grande tenue.

  • Sur le chemin de l'école, Tigibus et Grandgibus du village de Longeverne se font attaquer par la bande des Velrans au cri de « tous les Longevernes sont des couilles molles ». Quand les enfants de Longeverne comprennent qu'il s'agit là d'un grave affront, leur chef, Lebrac, lance une expédition punitive de nuit. « Tou lé Velran son dé paignes cu ! » est inscrit à la craie blanche sur le mur de l'église de Velrans. Préparez vos frondes, c'est la guerre des boutons qui vient de commencer !

  • Premier tome de l'histoire, en trois volumes, du juge Renaud, premier magistrat de la Ve République à avoir été assassiné.

    Assassiné en 1975, le juge Renaud est le premier magistrat de France à être tué depuis l'Occupation. En charge de dossiers brûlants, c'était un homme au caractère bien trempé. Connu pour sa façon peu orthodoxe de s'occuper des affaires en instruction, il était surnommé « le Shérif » ! La justice n'a jamais élucidé cette sombre histoire impliquant des politiciens, le SAC et le fameux gang des Lyonnais. Un non-lieu, prononcé en 1992, fait de ce scandale un symbole de la faillite de la justice et de la police.

    Premier tome de la nouvelle série d'Olivier Berlion : un polar historique.

  • L'assassinat du juge Renaud, en 1975, reste l'un des plus grands scandales de la Ve République : dix-huit ans d'instruction n'ont pas suffi pour faire éclater la vérité. Au moment des faits, le magistrat, personnage haut en couleur et ancien héros de la Résistance, enquêtait sur les liens entre la Mafia - via le gang des Lyonnais, au centre de cet épisode - et le monde de la politique. Il soupçonnait ainsi le financement d'un parti grâce, notamment, au fameux casse de Strasbourg (11 millions de francs dérobés !). À la fois documentaire et fiction.

  • Dans « Pourris de Velrans », le second tome de La Guerre des boutons façon Berlion, le combat se prépare, et, chez les Longeverne, la mobilisation est générale ! La Guerre des boutons, 2e épisode. Avant de repartir au front, Lebrac, Gambette, Camus, La Crique, Grangibus et Tigibus, aidés de Marine et Geneviève, s'activent pour constituer un trésor de guerre riche en boutons, élastiques et bretelles. Même ce trouillard de Bacaillé participe à l'effort de guerre ! La possession de ce pactole et, bientôt, la construction d'une cabane secrète décuplent les forces des petits gars de Longeverne. Ces pourris de Velrans n'ont qu'à bien se tenir... Ce second album signe la fin de La Guerre des boutons, un extraordinaire récit d'aventures lu par des générations de Français et remarquablement adapté en bande dessinée par Olivier Berlion.

  • Stars, aristocrates, tops models, héritiers, homme d'affaires en tous genres : la société off shore est la chasse gardée de Tony Corso, détective privée qui navique dans les eaux de la jet set comme un poisson dans l'eau du port de Saint Tropez. Parfois les eaux sont plutôt troubles, et c'est dans ces occasions là que ses services discrets et efficaces sont appréciés... Sa réputation parle pour lui, ses amis mais aussi : Anémone de Courville n'a pas manqué de vanter à un chanteur à la mode - Dustin - l'efficacité de Tony. Dustin, qui a gagné la finale du concours télévisé La star de l'été, est en tournée dans le sud et doit participer au dernier prime time de l'émission. Problème : des messages (forcément) anonymes menacent Dustin avant le grand show médiatique et Tony est chargé de découvrir qui le fait chanter (...). Et pourquoi. Tony, qui ne regarde jamais la télévision et n'est pas du genre à se laisser impressionner par le premier roquet de service à s'afficher sur les écrans télés et dans les pages people des magazines, a suffisamment de caractère et d'expérience pour supporter les crises de nerf de ses clients, à partir du moment où ceux-ci sont solvables. L'hystérie de Dustin, qui a tendance à se se prendre pour une nouvelle star du rock, n'impressionne guère Tony. Non, ce qui l'inquiète serait plutôt l'univers dans lequel gravite ce chanteur dont le talent est inversement proportionnel à la vulgarité. La menace vient-elle de fans hystériques ou de ceux qui tirent les ficelles en coulisse ? Et là, les prédateurs ont autrement plus d'envergure. Télimage, la société de production qui organise le show, n'a guère d'états d'âme, seuls le succès et l'audience comptent. Jusqu'où ? Pendant ce temps l'heure du prime time approche inexorablement et les messages anonymes se font de plus en plus pressants... Une série policière qui tranche résolument avec les poncifs du genre abordant avec clairvoyance (et cynisme) des sujets sensibles comme les dérives de la télé réalité et ses stars kleenex qui font les beaux jours des sociétés de production et des chaines de télé. Un regard lucide pour ainsi dire unique en bande dessinée que l'on doit à Olivier Berlion, auteur du scénario et du dessin. Celui-ci, précis et efficace, est admirablement servi par des dialogues qui font mouche à chaque case.

  • Un nouveau client, nommé Warren Bullett, contacte Tony afin que ce dernier retrouve la trace de son fils disparu du côté du Bélize en Amérique Centrale. Petit détail : Sa progéniture est partie avec son conseiller financier, entraînant du même coup la disparition d'une somme rondelette. Pour Bullett, les investissements offshore se révèlent bien compliqués à récupérer ! C'est un Olivier Berlion inspiré que l'on retrouve aux manettes de cette série qui a su séduire rapidement ses lecteurs.

  • Un journaliste, d'abord sévèrement passé à tabac, est ensuite assassiné par deux tueurs dans une villa de la côte. Le début d'une sale affaire qui, si elle explose, risque de faire du dégât jusqu'au sommet de l'Etat... Petit détail : le journaliste, Denis Lambert, était sur le point de boucler un reportage explosif sur une affaire de corruption et de trafic d'influence compromettant un géant pharmaceutique français, un ancien chef d'état africain (Togo) et des hauts fonctionnaires français... Pour couronner le tout, le manuscrit destiné à un éditeur, dans lequel le journaliste balançait tout, a disparu. Vargas, l'éditeur, décide alors de faire appel au talent de Tony réputé efficace surtout quand il s'agit de rester discret sur les méthodes employées. Tony, amusé par l'aspect « roman noir » de l'affaire, accepte la proposition. Sa seule piste : un certain Kowalesky qui était l'indic du journaliste et qui se trouve dans une position délicate !

  • On l'appelle le privé de la jet-set. Une belle gueule assortie d'un culot certain, Tony Corso a fait de la région de Saint-Tropez son camp de base. C'est là qu'il vit d'enquêtes pas toujours très claires : les eaux de la grande bleue sont parfois troubles... La première fois que Tony entendit Seules les petites gens paient des impôts, il comprit qu'il y avait là un filon à exploiter. Ses commanditaires ne sont pas toujours regardants sur les moyens utilisés et leurs intentions pas toujours claires, surtout quand il s'agit de léser l'administration fiscale. À Saint-Tropez, les clients ne manquent pas : stars du show business, hommes d'affaires, politiciens, dictateurs en exil, mafiosis, un vrai défilé ! Tony sait rester discret, travaille seul mais connaît tout le monde, surtout dans les boîtes de nuit, bars branchés et autres lieux où le beau monde se côtoie. Chaque album de Tony Corso constituera une histoire complète

  • Une enquête de Tony Corso doublement périlleuse : non seulement Tony va plonger dans le monde du football business italien (sur fond de mafia et de politique) mais aussi dans son propre passé, retrouvant ses racines familiales. En effet, Tony Corso va devoir affronter un trauma douloureux, celui lié à l'assassinat de sa mère et la disparition de son père, Italien et ancien membre des Brigades Rouges. Un polar qui aborde donc des sujets de société et d'actualité. Un album à lire impérativement, ne serait-ce que pour le sens du dialogue incisif d'Olivier Berlion.

  • La Donation de Konstantin, 7ème tome des enquêtes de Tony Corso, héros de choc du polar créé par Olivier Berlion.

    Dans ce nouvel épisode du polar Tony Corso, notre héros - après sa rupture -, accepte un « petit » contrat en Grèce. Vite fait bien fait, de quoi prendre des vacances ! Mais voilà, son ami Madjid et Cassandra, une artiste grecque qui fait tourner la tête de Tony, sont impliqués dans cette affaire, plutôt dangereuse de surcroît. Un avocat qui travaille pour la Mafia dissimule les codes d'un compte offshore dans des toiles représentant des icônes orthodoxes - toiles peintes par Cassandra... Qui a dit que les affaires et l'amour faisaient bon ménage ?

    Voici le 7ème album de Tony Corso, un polar aux dialogues qui claquent !

  • La récente découverte du cadavre d'un jeune étudiant derrière la voie ferrée a plongé dans la stupeur un petit quartier industriel frappé de plein fouet par la crise. Depuis son cabanon, le vieux Julien jure qu'il n'a rien vu. Les flics pataugent dans cette histoire tandis qu'Ange et ses hommes sont sur les dents. Au « Café'In » on échange des kilomètres de banalités depuis l'événement. Ici se croisent Karine la jeune serveuse secrètement amoureuse d'Alfonso, jeune chômeur un brin intello et surtout taciturne. Il y a aussi Gabi l'ex-flic qui ne parle plus, ou encore Franck le jeune voyou qui trafique derrière les toilettes. Il y a surtout ce type bizarre à la poignée de main moite et au regard fuyant. Histoires d'en ville, ce sont des destins croisés, étranges ou banals, des morceaux de vies qui s'entrechoquent autour d'une vraie sale histoire.

  • En plein quartier de Rochecardon, à Lyon, les choses ne s'arrangent pas. Après la découverte du cadavre d'un jeune étudiant derrière la voie ferrée, on pensait, à tort, avoir atteint le sommet de l'horreur. Alfonso continue la rédaction du journal où il relate tous les évenements qui secouent le quartier. A la suite d'un coup de sang, Bob a malencontreusement tué le petit Kamel. Franck est toujours dans ses magouilles foireuses. Au cours d'un sale plan avec Alfonso, ils sont tombés dans une belle embrouille. Avec un cadavre sur la conscience. Mais bon, les embrouilles ça resserre les liens. Et tous ces cadavres il faut bien les enterrer, et encore creuser des trous, et le vieux Julien qui est toujours là à observer... Frank est obligé de fuir, et Alfonso qui vient d'apprendre la mort de Kamel veut le venger. « Tous les buter. Un par un... »
    Histoires d'en ville, ce sont des destins croisés, étranges ou banals, des morceaux de vie qui s'entrechoquent autour d'une vraie sale histoire. Voici déjà le second album d'une superbe série dont le premier tome a rencontré un très bon accueil. Une vraie réussite.

  • La disparition inexpliquée d'une jeune prostituée du milieu a été suivie par une cascade de cadavres, tous découverts au même endroit, au fond d'un terrain vague. Ange, le caïd psychopathe, a décidé d'en finir avec quelques témoins gênants.
    Heureusement, un ex-flic à la retraite veille. Ce dernier parviendra-t-il à régler ses comptes avec la police et le milieu ?
    Le tome 3 d' Histoires d'en ville révèle toutes les tensions latentes entre les différents protagonistes de ce western urbain.
    La crédibilité des personnages, les dialogues incisifs, l'action policière rythmée par une mise en scène percutante, construisent sous forme d'apothéose le tome 3 d'une « histoire » que l'on n'est pas prêt d'oublier.
    Le cycle de « Rochecardon » s'achève. Pour le second cycle d' Histoires d'en Ville, Olivier Berlion quittera Lyon pour s'attaquer à Saint-Tropez ! On en salive d'avance...

  • Le cadet des Soupetard est le benjamin de la famille. C'est à travers le regard de ce gamin attachant que nous découvrons un coin de campagne française pittoresque, et l'univers tendre de l'enfance. Ça sent bon le chocolat chaud fumant du matin, les vacances à la mer, la pêche, le camping avec les copains, l'école et sa maîtresse plus vraie que nature, le premier tour de motocyclette avec le frangin les amourettes fugaces... Bref, un récit qui sent tout simplement bon la vie, devenu un classique !

  • Le cadet des Soupetard est le benjamin de la famille. C'est à travers le regard de ce gamin attachant que nous découvrons un coin de campagne française pittoresque, et l'univers tendre de l'enfance. Ça sent bon le chocolat chaud fumant du matin, les vacances à la mer, la pêche, le camping avec les copains, l'école et sa maîtresse plus vraie que nature, le premier tour de motocyclette avec le frangin les amourettes fugaces... Cette intégrale reprend les 4 premiers tomes de cette série devenue un classique !

  • Une tâche de vin lui dessine sur le visage la carte d'un continent inconnu. Il est né comme ça. Et il est né abandonné. Son décor, c'est un vieux hameau perdu entre une voie ferrée désaffectée et des champs de lavande. un village fantôme d'où la vie s'est enfuie avec le dernier train. Il reste juste le bar-tabac et la boucherie, tenue par une espèce de brute carrée qui accouche ses bestioles, les élève , les abat et les vend... Une jeune femme vit dans une grande maison au bout du village, mais personne ne la voit jamais et on l'appelle Marie-Mystère. Lie-de-vin aime bien penser que Marie-Mystère est sa vraie mère, et qu'un jour, elle lui dira d'entrer. Sa mère, c'est son obsession. Et s'il bouquine le livre des records, c'est parce qu'il cherche un record à battre. Comme ça, elle verra sa photo dans le livre, elle sera fière et elle reviendra. En attendant, il bat un record moins glorieux : trente secondes pour faire l'amour à Maïs, la fille de la ferailleuse. Dans ce décor aride, Lie-de-vin apprivoise les beautés de la vie et ses cruautés avec une sensibilité à fleur de peau, délicatement teintée de fatalisme et d'humour. Quant à Maïs, on ne peut pas dire que ce soit une tendre. Mais elle est vivante et elle l'entraîne vers la vie. Il en a besoin : un salaud lui a tué son chien, et maintenant, c'est le cadavre d'une femme qu'on retrouve enfoui sous terre. Corbeyran et Berlion ont souvent travaillé ensemble. Mais ce livre-là, traitant un sujet plus personnel, semblait incompatible avec le " duo ". Pourtant, le miracle s'est accompli - un miracle qui a demandé des années de travail et d'échanges épistolaires, dont nous avons un échantillon en fin d'album. Soutenue par une construction virtuose, colorée de détails touchants ou terribles, l'histoire avance lentement mais sûrement, avec la force d'une émotion remontée de loin. Et le résultat, entre vie et immobilité, tendresse et espoir, ne se laisse pas oublier facilement.

  • Le Paradis de la terreurParis, 1860. Hippolyte Beauchamp, jeune peintre doué et ambitieux, est venu conquérir Montmartre armé de ses pinceaux et de sa fougue. Il peut compter sur l'aide de son ami d'enfance et riche héritier, Maxime. Un soir, éméchés par l'absinthe, ils se font attaquer par deux voyous. À l'issue de l'affrontement, Hippolyte perd son meilleur ami et tue l'un de ses agresseurs. Le regard de cet homme mort de sa main fait naître au coeur de l'artiste une émotion si forte qu'il peint avec rage dans la nuit un tableau bouleversé et magistral. Le succès est immédiat : les critiques se précipitent et portent aux nues ce chef d'oeuvre. L'artiste pressent le piège qui est en train de se refermer sur lui. Il plonge alors dans ce qu'il appellera son « Paradis de la Terreur ». Pour chaque toile, un crime...Neuf arts. Neuf crimes. Une vie.
    Rikers Island. Etats-Unis. 1973. Du fond de sa cellule, un serial killer condamné à perpétuité va aller au bout d'un projet narratif unique et insensé : 9 arts, 9 crimes, 9 histoires.
    À travers une série de 9 albums qui explorent la fièvre créatrice quand elle devient vertige et engendre la folie meurtrière, L'Art du Crime va devenir le projet fou de cet homme, Rudi Boyd Fletcher.
    Chaque album nous décrit une intrigue criminelle liée à l'un des 9 arts majeurs : peinture,  littérature, sculpture, cinéma, musique, architecture, théâtre, audiovisuel et, bien entendu, bande dessinée.
    Chaque tome, réalisé par un dessinateur différent, possède ainsi son propre univers puisqu'il se déroule dans des lieux et époques variées. Mais au fur et à mesure des albums va se dessiner une arche narrative d'ensemble - du jamais vu en bande dessinée -, qui se révèlera pleinement au tome 9 et offrira à Rudi la liberté et la rédemption, dans une ultime révélation...

  • Il était une fois la Révolution russeLondres, 1905. Jonathan Ridges, jeune employé des éditions Cosgrove, demande sa main à la belle Ashley. Mais à peine a-t-elle accepté, qu'en sortant du restaurant une voiture emportée par un cheval fou fauche la jeune femme. Emmuré dans sa douleur, Jonathan est sur le point de mettre fin à ses jours. Pour l'aider à surmonter son deuil, son employeur, Richard Cosgrove, père d'Ashley et éditeur passionné, le charge de partir en Russie. Sa mission : en ramener le premier recueil d'un poète prometteur, Dimitri Alechinsky, artiste charismatique à l'univers exalté qui tente de refaire le monde avec ses compagnons de la jeunesse moscovite. Sitôt arrivé Jonathan va devenir lui-aussi la cible de l'Okhrana, la terrible police secrète du tsar, déterminée à faire payer très cher les espoirs de liberté du poète et de ses amis...

  • Une dernière histoire à écrirePrison de Ryker's Island. 1973. Du fond de sa cellule, Rudi Boyd Fletcher, le tueur fou qui a cherché toute sa vie les cinq dernières pages de la mythique BD inachevée La Piste de Mesa Verde, a écrit un projet scénaristique qu'il a intitulé L'Art du Crime : 7 histoires mettant en scène 7 crimes autour d'un des 7 arts majeurs. Mais il lui reste un dernier objectif : venger la mort de Curtis Lowell, le créateur vénéré de son enfance, assassiné par le producteur de télévision Frank Blumenfeld. Un dernier crime autour d'un art en devenir : l'audiovisuel. Une dernière histoire à écrire : la sienne.L'Art du crime, projet artistique de 9 volumes plus qu'ambitieux, livre enfin toutes les clés de son architecture narrative complexe. Découvrez la conclusion d'une série unique en son genre dans l'histoire de la bande dessinée. À travers l'art, Rudi trouvera sa rédemption... ou sa damnation.

  • Planches de sangManhattan, 1972. Art Blumenfeld, un vieux milliardaire philanthrope qui a fait fortune dans le cinéma, envoie une lettre à Nora Hathaway, une jeune métisse indienne, pour la presser de venir le retrouver à New York. À l'intérieur de l'enveloppe se trouve également l'exemplaire d'une BD culte parue dans les années 1940 : La Piste de Mesa Verde, dont l'auteur Curtis Lowell est mort accidentellement. Un album inachevé qui nourrit depuis des années l'obsession de Rudi Boyd Fletcher. Lorsque Nora arrive chez Blumenfeld, le vieil homme est déjà mort, victime de la folie d'un homme et de sa quête sanglante... Arrêtée par la police et accusée du crime, Nora ne pourra compter que sur un homme : John Stoner dit Snail, un flic atypique. Il est le seul à la croire. Mais pour la sauver, Snail va devoir pourchasser Rudi et pour cela, partir lui aussi à la recherche des cinq planches manquantes. Si elles existent...Neuf arts. Neuf crimes. Une vie.
    Rikers Island. Etats-Unis. 1973. Du fond de sa cellule, un serial killer condamné à perpétuité va aller au bout d'un projet narratif unique et insensé : 9 arts, 9 crimes, 9 histoires.
    À travers une série de 9 albums qui explorent la fièvre créatrice quand elle devient vertige et engendre la folie meurtrière, L'Art du Crime va devenir le projet fou de cet homme, Rudi Boyd Fletcher.
    Chaque album nous décrit une intrigue criminelle liée à l'un des 9 arts majeurs : peinture,  littérature, sculpture, cinéma, musique, architecture, théâtre, audiovisuel et, bien entendu, bande dessinée.
    Chaque tome, réalisé par un dessinateur différent, possède ainsi son propre univers puisqu'il se déroule dans des lieux et époques variées. Mais au fur et à mesure des albums va se dessiner une arche narrative d'ensemble - du jamais vu en bande dessinée -, qui se révèlera pleinement au tome 9 et offrira à Rudi la liberté et la rédemption, dans une ultime révélation...

  • Clap de finHollywood, 1939. Art et Franck Blumenfeld tournent les derniers plans de leur prochain film. Lors d'une pause, ils tombent dans le journal sur un nom qui les glace d'effroi : celui de Curtis Lowell, auteur d'une bande dessinée publiée en strip. Un an auparavant, les frères Blumenfeld ont en effet engagé Lowell comme dessinateur de plateau pour un film inédit qui aurait dû faire leur fortune. Il s'agissait du premier western entièrement tourné en décors naturels, au coeur de la Monument Valley, avec des cascades jamais vues et de véritables indiens comme figurants... Malheureusement le tournage a été stoppé brutalement suite à un drame sanglant : sur un accès de folie, Curtis Lowell a assassiné l'un des indiens du plateau puis agressé Franck avant de prendre la fuite. Du moins, selon la version officielle...

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