Louise Erdrich

  • Notre monde touche à sa fin. Dans le sillage d'une apocalypse biologique, l'évolution des espèces s'est brutalement arrêtée, et les États-Unis sont désormais sous la coupe d'un gouvernement religieux et totalitaire qui impose aux femmes enceintes de se signaler. C'est dans ce contexte que Cedar Hawk Songmaker, une jeune Indienne adoptée à la naissance par un couple de Blancs de Minneapolis, apprend qu'elle attend un enfant. Déterminée à protéger son bébé coûte que coûte, elle se lance dans une fuite éperdue, espérant trouver un lieu sûr où se réfugier. Se sachant menacée, elle se lance dans une fuite éperdue, déterminée à protéger son bébé coûte que coûte.
    Renouvelant de manière saisissante  l'univers de l'auteure de LaRose et Dans le silence du vent, le nouveau roman de Louise Erdrich nous entraîne bien au-delà de la fiction, dans un futur effrayant où les notions de liberté et de procréation sont des armes politiques. En écho à La Servante écarlate de Margaret Atwood, ce récit aux allures de fable orwellienne nous rappelle la puissance de l'imagination, clé d'interprétation d'un réel qui nous dépasse.

  • Dakota du Nord, 1999. Un vent glacial souffle sur la plaine et le ciel, d'un gris acier, recouvre les champs nus d'un linceul. Ici, des coutumes immémoriales marquent le passage des saisons, et c'est la chasse au cerf qui annonce l'entrée dans l'automne. Landreaux Iron, un Indien Ojibwé, est impatient d'honorer la tradition. Sûr de son coup, il vise et tire. Et tandis que l'animal continue de courir sous ses yeux, un enfant s'effondre. Dusty, le fils de son ami et voisin Peter Ravich, avait cinq ans.Ainsi débute le nouveau roman de Louise Erdrich, couronné par le National Book Critics Circle Award, qui vient clore de façon magistrale le cycle initié avec La Malédiction des colombes et Dans le silence du vent. L'auteur continue d'y explorer le poids du passé, de l'héritage culturel, et la notion de justice. Car pour réparer son geste, Landreaux choisira d'observer une ancienne coutume en vertu de laquelle il doit donner LaRose, son plus jeune fils, aux parents en deuil. Une terrible décision dont Louise Erdrich, mêlant passé et présent, imagine avec brio les multiples conséquences.
    « Un récit puissamment évocateur, d'une subtilité et d'une grâce magistrales. »Publishers Weekly

  • 1918. De retour du front, Fidelis Waldvogel, un jeune soldat allemand, décide de prendre un nouveau départ et de tenter sa chance en Amérique. Avec une valise de couteaux de boucherie héritée de son père pour seul bagage, il s'arrête à Argus, dans le Dakota du Nord, où sa femme et leur petit garçon le rejoignent. Fidelis découvre le Nouveau Monde en travaillant comme un forcené et en chantant le soir dans un choeur d'hommes : « la chorale des maîtres bouchers ». Mais l'aventure des Waldvogel ne va vraiment débuter qu'après la rencontre d'un couple improbable et lui aussi émigré... Ainsi commence l'extraordinaire destin d'une famille germano-américaine, des années vingt aux années cinquante, entre l'Europe et l'Amérique. A la frontière du réalisme et de la magie, Louise Erdrich nous plonge dans son puissant univers imaginaire pour nous raconter le « rêve américain » de sa voix de poète. Et nous prouver, avec cette magnifique histoire d'amour, de mort et de rédemption, qu'elle est un des meilleurs écrivains américains, aujourd'hui au sommet de son talent.
    « Un roman d'une richesse presque inimaginable : l'exploration d'un monde où les bouchers chantent comme des anges. » Kirkus Reviews

  • Récompensé par la plus prestigieuse distinction littéraire américaine, le National Book Award, élu meilleur livre de l'année par les libraires américains, le nouveau roman de Louise Erdrich explore avec une remarquable intelligence la notion de justice à travers la voix d'un adolescent indien de treize ans. Après le viol brutal de sa mère, Joe va devoir admettre que leur vie ne sera plus jamais comme avant. Il n'aura d'autre choix que de mener sa propre enquête. Elle marquera pour lui la fin de l'innocence. « Si ce livre est une sorte de croisade, galvanisée par la colère de l'auteur, c'est aussi une oeuvre littéraire soigneusement structurée, qui une fois encore rappelle beaucoup Faulkner. » The New York Times

  • La dernière chose que Mary et Karl entrevoient de leur mère, c'est la flamme de ses cheveux roux émergeant du biplan qui l'emporte pour toujours aux côtés d'un pilote acrobate... Devenus orphelins, les enfants montent dans un train de marchandises afin de trouver refuge chez leur tante, dans le Dakota du Nord.Ainsi commence, en 1932, une chronique familiale qui s'étend sur plus de quarante ans, et fait vivre toute une galerie de personnages hors du commun en proie aux paradoxes de l'amour.Cette nouvelle traduction du deuxième roman de Louise Erdrich, paru aux États-Unis en 1986, permet de (re)découvrir l'un de ses plus beaux livres, qui préfigure déjà la puissance et la beauté d'une des œuvres les plus singulières de la littérature américaine. « Une prose qui allie le réalisme magique de García Márquez et le rythme narratif de Faulkner. » Philip Roth« Un roman violent, passionné et surprenant, dont la force nous électrise. » Angela Carter

  • Dans l’œuvre de Louise Erdrich, le rêve peut surgir du quotidien, le comique tourner au tragique, la violence et la beauté envahir tout à coup un paysage banal.
    Rassemblées pour la première fois en deux volumes (La décapotable rouge et Femme nue jouant Chopin), ces nouvelles publiées dans des revues littéraires et des magazines américains sont marquées par l’imaginaire sensuel et fertile d’un écrivain singulier.On y retrouve la genèse de ce qui a constitué, au fil des livres, l’univers de Louise Erdrich, de Love Medicine à Dans le silence du vent, couronné par le National Book Award : le Dakota du Nord, le monde indien, un réalisme à la fois magique et poétique, la passion secrète qui habite ses personnages et la puissance d’évocation de ses histoires. « L’un de nos plus grands écrivains, remarquable par son audace stylistique et sa virtuosité artistique. Ce livre est une splendide démonstration de son talent et de son style. » The Washington Post

  • « Un des romans les plus beaux, les plus urgents, de Louise Erdrich. Un chef-d'oeuvre. » The Washington Post
    Rythmé à la manière d'un thriller sombre et tragique, le Jeu des ombres est un huis-clos hypnotique, sans doute le livre le plus personnel de Louise Erdrich. Portrait d'un mariage et d'une famille sur le point de voler en éclat, d'un homme et d'une femme en proie à la violence d'un face-à-face, c'est aussi une réflexion sur les cicatrices qu'une histoire collective douloureuse peut laisser sur les individus. Gil est un peintre reconnu qui doit son succès à Irene, sa femme, un écrivain qui a longtemps été son modèle. Quand elle découvre que son mari lit son journal intime, Irene décide d'en rédiger un autre, qu'elle met cette fois-ci en lieu sûr. Elle y livrera sa vérité, se servant du premier comme d'une arme pour manipuler son unique lecteur. Une guerre psychologique commence, qui va révéler le côté obscur de chacun des personnages. En faisant alterner les journaux d'Irene et un récit à la troisième personne, Louise Erdrich témoigne, une fois de plus, d'une prodigieuse maîtrise narrative.
    La presse
    « Tragique et profond, un chef d'oeuvre. » The Washington Post
    « Un roman sur l'enfer conjugal d'une qualité psychologique, artistique et intellectuelle exceptionnelle. »  The Boston Globe
     
     

  • "L'homme répara le fusil et la balle glissa en douceur dans la chambre. Il l'essaya plusieurs fois, puis se leva et se tint au-dessus du berceau... L'homme épaula le fusil. Autour de lui, dans la pièce close, l'odeur du sang frais montait de toute part."
    Considérée comme l'une des grandes voix de la littérature américaine contemporaine, Louise Erdrich bâtit, livre après livre, une oeuvre polyphonique à nulle autre pareille. Dans ce roman riche et dense, elle remonte le fil de l'histoire collective et individuelle, explore le poids de la culpabilité et le prix de l'innocence.
    Depuis toujours, la petite ville de Pluto, Dakota du Nord, vit sous "la malédiction des colombes" : les oiseaux dévorent ses maigres récoltes comme le passé dévore le présent. Nous sommes en 1966 et le souvenir de quatre innocents lynchés cinquante ans auparavant hante toujours les esprits. En écoutant les récits de son grand-père indien qui fut témoin du drame, Evelina, une adolescente pleine d'insouciance, prend conscience de la réalité et de l'injustice...
    "Un chef-d'oeuvre éblouissant."
    Philip Roth

  • « L'un des écrivains américains les plus importants. »
    Philip Roth
    Finaliste du National Book Award, classé parmi les meilleurs livres par le New York Times, ce roman lyrique et baroque a valu à Louise Erdrich d'être comparée par la presse américaine à Faulkner et à Garcia Marquez. Dernier rapport sur les miracles à Little No Horse nous entraîne dans l'univers à la fois familier et étrange d'une réserve indienne du Dakota du Nord. C'est là que le père Damien, un prêtre quasi centenaire, a passé toute sa vie. Il y a été témoin de nombreux événements ordinaires et extraordinaires qu'il a fidèlement rapporté aux papes successifs sans que cela suscite la moindre réaction. Et lorsque enfin le Vatican lui envoie un émissaire, il hésite à révéler la vérité tant celle-ci la menace dans sa propre identité...
    S'il est ici question de secrets et de rédemption, c'est avant tout d'amour qu'il s'agit : amours humaines, amours divines, que l'écriture de Louise Erdrich transcende avec émotion et sensualité.
    « Parcouru par un souffle exalté, ce roman impose Louise Erdrich comme une romancière accomplie, de la trempe de Toni Morrison. »
    Laurent Sagalovitch, Libération

  • Dans l’œuvre de Louise Erdrich, le rêve peut surgir du quotidien, le comique tourner au tragique, la violence et la beauté envahir tout à coup un paysage banal. 
    Rassemblées pour la première fois en deux volumes (La décapotable rouge et Femme nue jouant Chopin, à paraître prochainement), ces nouvelles publiées dans des revues littéraires et des magazines américains sont marquées par l’imaginaire sensuel et fertile d’un écrivain singulier.
    On y retrouve la genèse de ce qui a constitué, au fil des livres, l’univers de Louise Erdrich, de Love Medicine à La Malédiction des Colombes : le Dakota du Nord, le monde indien, un réalisme à la fois magique et poétique, la passion secrète qui habite ses personnages et la puissance d’évocation de ses histoires.« L’un de nos plus grands écrivains, remarquable par son audace stylistique et sa virtuosité artistique. La décapotable rouge est une splendide démonstration de son talent et de son style. » The Washington Post« Un extraordinaire auteur de nouvelles. » The New York Times« Une immense et magnifique conteuse. » The Los Angeles Times« Ces nouvelles magnifiques distillent l’essence de son œuvre. »  Kirkus Reviews

  • Late summer in North Dakota, 1999: Landreaux Iron stalks a deer along the edge of the property bordering his own. He shoots with easy confidence but only when he staggers closer does he realise he has killed his neighbour's son. Dusty Ravich, the deceased boy, was best friends with Landreaux's five-year-old son, LaRose. The two families have been close for years and their children played together despite going to different schools. Landreaux is horrified at what he's done; fighting off his longstanding alcoholism, he ensconces himself in a sweat lodge and prays for guidance. And there he discovers an old way of delivering justice for the wrong he's done. The next day he and his wife Emmaline deliver LaRose to the bereaved Ravich parents. Standing on the threshold of the Ravich home, they say, 'Our son will be your son now'.LaRose is quickly absorbed into his new family. Gradually he's allowed visits with his birth family, whose grief for the son and brother they gave away mirrors that of the Raviches. The years pass and LaRose becomes the linchpin that links both families. As the Irons and the Raviches grow ever more entwined, their pain begins to subside. But when a man who nurses a grudge against Landreaux fixates on the idea that there was a cover-up the day Landreaux killed Dusty - and decides to expose this secret - he threatens the fragile peace between the two families...

  • 'Erdrich is one of the greatest living American writers' GuardianLouise Erdrich, the New York Times bestselling, National Book Award-winning author of LaRose and The Round House, paints a startling portrait of a young woman fighting for her life and her unborn child against oppressive forces that manifest in the wake of a cataclysmic event.
    The world as we know it is ending. Evolution has reversed itself, affecting every living creature on earth. Science cannot stop the world from running backwards, as woman after woman gives birth to infants that appear to be primitive species of humans. Thirty-two-year-old Cedar Hawk Songmaker, adopted daughter of open-minded Minneapolis liberals, is as disturbed as the rest of America around her. But for Cedar, this change is profound and deeply personal. She is four months pregnant.Cedar feels compelled to find her birth mother, Mary Potts, an Ojibwe living on the reservation, to understand both her and her baby's origins. As Cedar goes back to her own biological beginnings, society around her begins to disintegrate, fueled by a swelling panic about the end of humanity. There are rumors of martial law, of Congress confining pregnant women, of a registry, and rewards for those who turn these wanted women in. It will take all Cedar has to avoid the prying eyes of potential informants and keep her baby safe.A chilling dystopian novel both provocative and prescient, Future Home of the Living God is a startlingly original work from one of our most acclaimed writers: a moving meditation on female agency, self-determination, biology, and natural rights that speaks to the troubling changes of our time.

  • Couronné par le National Book Critics Circle Award, ce livre a imposé la voix singulière d’une romancière aujourd’hui reconnue et saluée comme un écrivain majeur.
    De 1934 à nos jours, Love Medicine retrace les destins entrelacés de deux familles indiennes, isolées sur leur réserve du Dakota, à qui les Blancs ont volé non seulement leur terre mais ont aussi tenté de voler leur âme. Mêlant comédie et tragédie, puisant aux sources d’un univers imaginaire riche et poétique qui marque tous ses livres, de Derniers rapports à Little No Horse à Ce qui a dévoré nos cœurs, ce premier roman de Louise Erdrich est présenté ici dans sa version définitive, reprise et augmentée par l’auteur.
    « Un livre d’une telle beauté qu’on en oublierait presque qu’il nous brise le cœur. » Toni Morrison, Prix Nobel de Littérature
    « Ses livres ont imposé Louise Erdrich comme l’une des grandes voix de la littérature américaine, mais elle est l’une des rares à construire un édifice romanesque d’une complexité comparable à celle de Faulkner. » Le Point

  • One Sunday in 1988, thirteen-year-old Joe Coutts learns that his mother has been the victim of a brutal attack by a man on their North Dakota reservation. Joe's mother is traumatized and afraid. This title tells the story of a young boy pitched prematurely into an unjust adult world.

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