Julien Blanche

  • Durant l'Occupation, dans un pays sous le choc, rares sont celles et ceux à refuser d'emblée la défaite. À travers quelques figures qui ont incarné ce combat l'historien Julien Blanc répond à toute une série de questions : Comment est née puis s'est développée la Résistance ? Qui étaient les résistants et quelles étaient leurs motivations ? En quoi cette expérience politique a-t-elle constitué un engagement d'un genre nouveau ? Que reste-t-il aujourd'hui de cette lutte ? Julien Blanc est spécialiste des premiers pas de la Résistance (sujet longtemps peu traité par les chercheurs) à l'automne 1940 et évoque ces pionniers de la Résistance qui initièrent la lutte contre un occupant qui semblait invincible.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Été 1940. Dans un pays assommé par la débâcle, les premières manifestations du refus de l´occupant s´ébauchent dans Paris, en particulier au musée de l´Homme. Des noyaux de résistance naissent. Par contacts successifs, une nébuleuse rassemblant des groupes divers se développe et se lance dans des actions variées : propagande, évasion, renseignement.
    Disséminée géographiquement, socialement et idéologiquement variée, cette désobéissance pionnière est rapidement en butte à une répression féroce. Ses principaux chefs de file, le linguiste Boris Vildé et l´anthropologue Anatole Lewitsky, sont jugés et exécutés en février 1942.
    Comment cette première Résistance s´est-elle structurée ? Quelles ont été les motivations et les profils de ses membres ? La répression a-t-elle irrémédiablement décimé les groupes qu´ils avaient mis sur pied ? Comment enfin l´histoire et la mémoire de ces éphémères constructions se sont-elles articulées de 1942 à nos jours ?
    Dans ce livre, Julien Blanc présente à la fois l´histoire singulière d´une organisation de Résistance et un essai sur les premières formes de la désobéissance en zone occupée.

  • Envoyé un peu spécial Nouv.

    À mi-chemin entre le « touriste professionnel » et le « reporter à temps partiel », Julien Blanc-Gras se revendique « envoyé un peu spécial ».  Armé de son détachement salutaire et de son humour indéfectible, il nous embarque dans un nouveau tour du monde, avec la curiosité et la joie de la découverte pour seules boussoles.Tout peut arriver en voyage. Au fil de ses aventures dans une trentaine de pays, Julien Blanc-Gras raconte les galères et les instants de grâce, les no man's land et les cités tentaculaires, les petits paradis et quelques enfers. On y rencontre un prêtre shintoïste et un roi fantasque, une star du cinéma nigérian et un écrivain américain, un gardien de phare et un héros national - parmi tant d'autres portraits qui peuplent ces récits et cette planète.Sur une montagne sacrée du Népal ou sur une île déserte d'Indonésie, au fin fond du Kansas ou dans l'agitation de Kinshasa, Julien Blanc-Gras rend compte de notre époque sans jamais asséner, démontrer ou pontifier.  « En s'éloignant de chez soi, on se rapproche de l'universel. »  À  lire Julien Blanc-Gras, on comprend que, vu de près, le monde n'est pas aussi moche qu'il en a l'air. 

  • Comme à la guerre

    Julien Blanc-Gras

    • Stock
    • 2 Janvier 2019

    « Le jour de la naissance de mon fils, j'ai décidé d'aller bien, pour lui, pour nous, pour ne pas encombrer le monde avec un pessimisme de plus. Quelques mois plus tard, des attentats ont endeuillé notre pays. J'en étais à la moitié de ma vie, je
    venais d'en créer une et la mort rôdait. L'Enfant articulait ses premières syllabes avec le mot guerre en fond sonore. Je n'allais pas laisser l'air du temps polluer mon bonheur. »
    Roman d'une vie qui commence, manuel pour parents dépassés, réflexion sur la transmission, cette chronique de la paternité dans le Paris inquiet et résilient des années 2015-2018 réussit le tour de force de nous faire rire sur fond de
    tragédie.

  • Dans le désert

    Julien Blanc-Gras

    Du Qatar à Oman, en passant par Dubaï et le Bahreïn, Julien Blanc-Gras nous guide à travers un nouveau monde à la démesure fascinante où tout peut arriver, pour le meilleur ou pour le pire. Parviendra-t-il à réconcilier l'Orient et l'Occident en soulevant le voile des apparences ? Réussira-t-il à se faire des amis dans le désert ?
    Un périple brûlant, servi par la bienveillante ironie de l'auteur de Touriste.

  • « On compte environ 200 états souverains. On vit à peu près 30000 jours. Si l'on considère l'existence sous un angle mathématico-géographique, on devrait passer 150 jours dans chaque pays. Il faut se rendre à l'évidence. Je dois aller dans tous les pays du monde. Je ne trouverai pas le repos dans l'immobilité.
    Untel veut devenir une star, un autre posséder un yacht ou coucher avec des soeurs jumelles. Je veux juste aller à Lusaka. Et à Thimbu. Et à Valparaiso. Certains veulent faire de leur vie une oeuvre d'art, je compte en faire un long voyage.
    Je n'ai pas l'intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas aussi exigeant. Touriste, ça me suffit.
    Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d'être futile. De s'adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire.
    Le touriste inspire le dédain, j'en suis bien conscient. Ce serait un être mou, au dilettantisme disgracieux. C'est un cliché qui résulte d'une honte de soi, car on est toujours le touriste de quelqu'un. » Obsédé par les cartes, le narrateur décide de visiter tous les pays du globe.
    Des favelas colombiennes aux hôtels clubs tunisiens, en passant par les karaokés du Yang-tsé-Kiang, les villages oubliés du Mozambique, les vagues polynésiennes, les plateaux de Bollywood, le tumulte du Proche-Orient et même par la Suisse, ce promeneur globalisé nous guide à travers l'inépuisable diversité des mondes.


    Avec ce roman géographique, Julien Blanc-Gras nous propose une esthétique du voyage simple, aventureux, drôle et intelligent.

  • In utero

    Julien Blanc-Gras

    "« Il n'y a aucune raison de paniquer. Nous allons créer et accompagner une existence. C'est une formidable nouvelle, me dis-je en tapant vol aller simple Patagonie sur mon clavier. »   Journal de grossesse d'un futur père, In utero relate cette aventure intime et universelle, avec ses joies, ses angoisses et ses questions fondamentales. Faut-il se reproduire dans un monde surpeuplé ? Comment faire rire une femme enceinte ? Et surtout, peut-on accoucher en chaussettes ?"

  • Trois historiens, spécialistes de la Résistance, ont décidé de conjuguer leurs expertises, de croiser leurs regards, de se soumettre à une critique réciproque et exigeante. S'appuyant sur une abondante littérature, les auteurs se sont attachés à dérouler un récit qui prend parfois à rebours, comme dans le cas de la mémoire de la Résistance, les thèses communément admises.
    Chacun des dix-sept chapitres du livre s'ouvre sur un document visuel – photo d'identité, reproduction d'une feuille clandestine, cliché d'une scène publique ou privée – qui illustre une facette de cette histoire, saturée de représentations mais si pauvre en illustrations. Ces documents variés font ainsi office de portes d'entrée vers un monde par nature difficile à saisir, celui de la lutte clandestine.
    /> Tout en suivant la trame chronologique de la période, depuis les premières manifestations du refus en 1940 jusqu'aux libérations du territoire à l'été et à l'automne 1944, c'est bien une approche anthropologique du phénomène qui a été privilégiée. Elle conduit à mettre l'accent sur la densité extrême du temps résistant, à scruter ses pratiques et ses sociabilités, à interroger aussi les liens qui se tissent peu à peu avec la société. Elle cherche à comprendre ce que vivre en Résistance pouvait concrètement signifier. Soumis à un danger permanent, sans modèle préalable auquel se référer, l'univers clandestin de la Résistance, enfoui et invisible, n'aura en réalité jamais cessé d'inventer sa propre action. Il a généré des expériences d'une extrême variété tout en exposant l'ensemble de ses protagonistes, où qu'ils aient oeuvré, à des risques identiques et mortels.

  • « Il y a des pays en voie de développement et des espèces en voie de disparition. La république des Kiribati est un pays en voie de disparition. Perdu au milieu de l'océan Pacifique, ce petit paradis semble promis à l'engloutissement par le réchauffement climatique. J'ai organisé ma vie autour d'une ambition saugrenue, le quadrillage méthodique de la planète. Moteur : toujours voir un pays en plus. Ce qui se profile ici, c'est un pays en moins. Je dois m'y rendre avant qu'il ne soit rayé de la carte. »

  • " Ma retraite cathodique était un échec.
    La télé ne rend pas seulement con, elle rend surtout malheureux. J'en suis venu à penser que les derniers hommes étaient ceux qui se passaient de télévision. Je suis monté au premier étage de la Tour Eiffel et j'ai balancé mon Philips coin carré. Le monde est vaste et accessible. J'ai vendu mon sofa et j'ai acheté un billet d'avion. " Lassé d'être un légume cynique observant négligemment le chaos contemporain, la narrateur part vérifier qu'un autre monde est possible.
    Sur les routes de l'Amérique latine et des Etats-Unis, il croise des travellers égarés, des rebelles zapatistes, des stars d'Hollywood et des chamanes foireux, pas mal de cinglés et un peu d'amour... Comment prendre ce monde au sérieux ? Y a-t-il un ordre caché dans le bordel ambiant ?

  • Quel est le pays le plus généreux ? Où est le royaume du bio ? Qui produit des pop stars à la chaîne ? Quelle est la plus ancienne démocratie d'Afrique ? Quelle est la capitale des poilus ? Quel est le pays le plus inégalitaire? Quelle est la langue du Web ? Où ne pas payer ses impôts ? Y aura-t-il des Indiens sur Mars ? Où se trouve l'île des obèses ? Quel pays est interdit aux touristes ? Où trouver l'amour ?
    Quel livre répond à toutes ces interrogations ?
    Un tour du monde en 80 questions inattendues. Une géographie du XXIe siècle sagace, ludique et renversante.

  • Julie Blanc-Gras, écrivain voyageur, est croqué avec justesse par les dessins pétillants de Mademoiselle Caroline, dans ses délires et ses contradictions. Dans cette adaptation du roman éponyme, Julien Blanc-Gras montre une autre façon de voyager. Curieux et détendu, il prend le temps d'être futile, de s'adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Il est doté du regard décalé de celui qui sait apprécier sans être dupe. Voyageons avec lui !

  • « La fin du monde, je ne suis ni pour, ni contre.
    Je ne m'en réjouis pas, bien sûr. Je ne la déplore pas non plus, ça ne sert à rien. L'époque est vécue comme apocalyptique. Donc, elle l'est.
    Voilà comment je voyais les choses à ce moment-là. En tout cas, il ne me venait pas à l'idée de pouvoir sauver l'humanité, ou alors seulement quand j'étais vraiment ivre. » Ce livre est une comédie apocalyptique. Il raconte l'histoire de William Andy, un loser ordinaire devenu prophète médiatique en proposant des solutions pour aborder la fin du monde sans se faire mal.
    Une satire enjouée, mais au vitriol, d'une époque qui transforme l'homo sapiens en abstraction médiatique, le citoyen en consommateur consentant et la Terre en champ de ruines.
    Entre autres morceaux de bravoure, on retiendra la parabole du morse qui illustre l'ouvrage, et notre condition...
    « Au bout de la pente se trouve une falaise. Notre ami le morse s'écrase en bas comme un vieux flan, suivi par tous ses camarades qui n'ont rien de mieux à foutre que de rouler vers un précipice. Après quelques heures, on se retrouve donc avec un bon tas de morses mortellement blessés, poussant des cris terrifiants, et incapables de remuer leurs quintaux de patapoufs. C'est désespérant. Car le morse, par son allure débonnaire, a réussi à attirer notre sympathie. Mais enfin pourquoi ? Les scientifiques ne se l'expliquent pas. Le morse est-il mu par un instinct de sacrifice utile à la globalité de l'espèce (comme le lemming) ou bien est-il particulièrement con (comme la poule) ? Mystère.
    Tout ça pour dire qu'on est des sacrés morses.
    Nous savons que nous courons vers le précipice et nous courons quand même. »

  • " Voilà, j'arrive dans un pays où les vaches se déguisent en chèvres, où l'on vend des flingues à la supérette, où l'on prend l'avion avec des guêtres. Un panneau indique Paris à 4 h 25 et le pôle Nord à 3 h 15. " Le ton est donné. Nouvel invité de la collection Démarches, l'auteur de Touriste s'attaque au Grand Nord, et nous embarque dans un Arctique tragi-comique.
    Une immersion polaire tout en finesse par un écrivain-voyageur au ton unique.
    Ni aventurier, ni ethnologue, ni sportif, ce " Touriste " faussement candide relate un périple au Groenland où l'on croise des chasseurs de baleine et des aurores boréales, des pêcheurs énervés et des dealers fanfarons, des doux rêveurs et surtout des icebergs. Beaucoup d'icebergs.
    En ville, devant les glaciers ou sur les flots, les rencontres incongrues et les panoramas grandioses invitent à la réflexion. Le Groenland est une des destinations les plus prisées des français, et en même temps une des plus mystérieuses. Julien Blanc-Gras est sans conteste un guide remarquable : il nous livre ici une vision de ce pays à la fois pleine d'humour, de sensibilité, et de connaissance.

  • Gringoland

    Julien Blanc-Gras

    • Voolume
    • 1 Janvier 2014

    Fatigué de ricaner du chaos contemporain devant sa télé, le jeune narrateur part vérifier qu'un autre monde est possible. Sur les routes de l'Amérique latine et des Etats-Unis, il croise des travellers égarés, des rebelles zapatistes, des stars d'Hollywood.
    Fréderic Beigbeder : "C'est un trip exotique et altermondialisé, mais surtout un voyage extrêmement comique à la recherche de la liberté perdue."

  • Dans la bouche...
    C'est le meilleur et le pire de nous. C'est nous.
    JULIEN BLANCHE et ROMAIN GICQUEL, scénaristes et auteurs de la série Dans la bouche..., en ont tiré un livre irrésistible sur la façon que nous avons presque tous de lancer des phrases à l'emporte-pièce pour justifier nos attitudes et exprimer nos convictions.
    Dans la bouche...
    ... des gens qui larguent : " C'est pas toi, c'est moi " ; " Tu mérites quelqu'un de mieux que moi ! " ; " Je ne me sens pas prêt à être en couple. "
    ... des gens qui ont arrêté de fumer : " Je peux l'allumer juste ? " ; " Non mais le plus dur, c'est en soirée quand tu bois. "
    Sont illustrées, dans cet ouvrage, nos meilleures " sorties " mais également de nombreuses expressions inédites, extraites du programme court Dans la bouche... diffusé sur Canal +, en clair, dans l'émission" Le Before ".
    Illustrations Franckie Alarcon

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