Juan Jose Martinez

  • Quelle est la relation entre le gouvernement de Ronald Reagan et un membre d'un gang en Amérique centrale qui a assassiné plus de 50 personnes ?
    Comment un groupe d'immigrés à Los Angeles - fans absolus de heavy metal - est devenu l'embryon du gang le plus dangereux de monde ?
    Entre thriller, récit documentaire et enquête historique, les frères Óscar et Juan José Martínez racontent la vie de Miguel Ángel Tobar, dit El Niño de Hollywood, un tueur sanguinaire appartenant au seul gang faisant partie de la liste noire du département du Trésor des États-Unis, la Mara Salvatrucha 13.
    Cette histoire brutale permet surtout aux auteurs de livrer les dynamiques sous-jacentes du phénomène des gangs aux États-Unis et en Amérique centrale, et de montrer comment des processus globaux construisent une infinité d'histoires microscopiques qui ont, elles, des conséquences bien réelles.
    À travers des scènes d'une réalité féroce, nourries par des centaines d'heures d'interviews et de terrain, les frères Martínez sont à la hauteur de la terrible réponse qu'ils ont donnée au Niño de Hollywood lorsque celui-ci leur a demandé pourquoi ils s'intéressaient à lui : « Parce que, malheureusement, nous croyons que ton histoire est plus importante que ta vie... »

  • C'est à la critique de la métaphysique de la toute-présence de la parousia que se consacre cet ouvrage, dont l'horizon est une Politique de l'écriture. Ce concept est selon l'auteur mal construit et son obscurité masque le véritable pouvoir de l'écriture, qui est d'être une ontologie, une inscription dans l'être. La métaphysique instituait, depuis Platon, un sujet qui parle, et qui se tient sous l'emprise de la phoné, sous la domination de ceux dont le logos accède à l'absolu. Ce sujet s'efface devant le geste qui écrit et son devenir. Une politique de l'écriture sera ainsi une pratique d'émancipation par l'acte d'écrire.

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