John M. Roberts

  • ' Un sommet du genre : hauteur de vue, limpidité du style, rigueur des faits narrés, désidéologisation massive des événements décrits. Un must.' Le Figaro Magazine.Troisième et dernier volume de l'oeuvre monumentale de J.M. Roberts et O.A. Westad, ce tome reprend le fil de l'histoire autour de l'année 1750 pour se conclure au xxie siècle. S'ouvre le temps des révolutions politiques, scientifiques, philosophiques, techniques ou culturelles. L'histoire s'accélère. Un homme né en 1800 et mort en 1870 aura vu le monde changer davantage au cours de son existence qu'il n'avait changé au cours des mille années précédentes.
    C'est que les impulsions en provenance d'Europe se font ressentir partout, sur le continent américain bien sûr, mais aussi par le phénomène colonial en Afrique ou en Asie, ou dans la chute de l'Empire ottoman. A la fin du XIXe siècle, le monde autrefois régulé par des cultures spécifiques et distinctes est en train de prendre une autre route. L'hégémonie européenne à travers le globe en constitue un facteur central, jusqu'au double cataclysme des deux guerres mondiales.
    Après 1945, la domination du monde par les Européens est terminée. Vient alors le temps de la décolonisation et de la guerre froide. La montée en puissance de l'URSS, puis sa chute, l'établissement de l'hyperpuissance américaine et, enfin, l'émergence de la sphère asiatique, emmenée par la Chine, structurent l'histoire de la période. Le monde, pourtant, est un, comme il ne l'a sans doute jamais été. L'humanité, riche de sa diversité, n'en développe pas moins une culture commune. Cette " mondialisation " marque un changement radical, gigantesque et rapide. Ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, en donne les clés de compréhension, décryptant les derniers siècles de la passionnante histoire de l'humanité.

  • "Un sommet du genre : hauteur de vue, limpidité du style, rigueur des faits narrés, désidéologisation massive des événements décrits. Un must." Le Figaro Magazine.Raconter et décrypter l'histoire du monde, tel est le pari de cette oeuvre majeure, divisée en trois volumes. Ce deuxième tome, qui couvre mille ans, du VIe au XVIe siècle, s'ouvre sur l'émergence des cultures nomades des grandes plaines, pour se conclure sur les prémices de la domination européenne du monde. Si toutes les cultures ont déjà des points communs - citons l'agriculture de subsistance ou la place centrale des animaux, chevaux ou bétail -, aucune n'est encore en mesure de s'imposer et de transformer en profondeur les autres. Partout, le poids de la tradition reste énorme.
    Cette riche époque de diversité culturelle voit l'éveil de la sphère byzantine et du Japon, tandis que les carrefours de l'Eurasie centrale deviennent les principaux centres d'échanges mondiaux. La Chine des Qing et l'Inde moghole revitalisent quant à elles les anciens héritages. Mais ces dix siècles sont aussi marqués par l'apparition de deux acteurs majeurs : l'islam voit le jour et va bouleverser les équilibres régionaux, puis l'Europe, métamorphosée, lance ses vaisseaux sur tous les océans du globe.
    Au-delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient dans leur capacité à lier les cultures et les espaces entre eux. Roberts et Westad soulignent, par exemple, ce que Constantinople doit à l'hellénisme, ou expliquent le lien entre la naissance de la féodalité en Europe et les invasions barbares. A l'heure où les enjeux culturels, économiques, politiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, donne les clés de compréhension de la passionnante histoire de l'humanité.

  • "Un sommet du genre : hauteur de vue, limpidité du style, rigueur des faits narrés, désidéologisation massive des événements décrits. Un must." Le Figaro Magazine. Raconter et donner à comprendre l'histoire des civilisations, de la préhistoire à l'an 2000 et sur toute la surface de la planète, tel est le pari de ce livre sans équivalent. Dès sa première édition, en 1976, il rencontre un immense succès critique et public. L'édition traduite ici est la 6e, dernière en date de 2013. C'est à une formidable narration de l'histoire humaine que nous convient les auteurs, des débuts de la civilisation, avec la naissance de l'agriculture dans le croissant fertile, jusqu'à la montée en puissance de l'espace asiatique, emmené par la Chine.
    /> OEuvre majeure divisée en trois volumes, ce premier tome couvre la période 7000 av J.C jusqu'en 500/600 après J.C. Il traite ainsi de la préhistoire, des civilisations mésopotamiennes (Sumer, Babylone), égyptienne et méditerranées (Mycènes, Phénicie, Grèce, Rome) mais aussi de la Chine et l'Inde classique, sans oublier de raconter la naissance de ces grands fondements culturels que sont les religions (judaïsme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et hindouisme). Le second tome couvre les années 500 à 1600 ; le dernier va de 1600 à nos jours.
    Au delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient dans sa capacité à lier les civilisations et les espace entre eux. Les auteurs soulignent, par exemple, ce que la Grèce doit à la Phénicie, comment le bouddhisme chinois est né en Inde ou pourquoi les migrations des peuples germains ont eu une incidence sur les royaumes du nord de l'Afrique. A l'heure ou le concept de " choc des civilisations " est en vogue, ou les enjeux culturels, économiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur et sa vivacité, permet de réfléchir de manière apaisé à la passionnante histoire de l'humanité.

  • L'histoire du monde, des origines à nos jours : LA référence internationale (plus d'un million d'exemplaires vendus) arrive enfin en France. Premier tome : les âges anciens. Raconter et décrypter l'histoire du monde, tel est le pari de cette oeuvre majeure, divisée en trois volumes. Ce premier tome, qui couvre la période allant de 7 000 av. J.-C. à 500 ap. J.-C., s'ouvre sur la préhistoire pour se conclure lorsque chutent les Empires romain et Han. Les auteurs s'emploient ainsi à expliquer les cultures mésopotamiennes (Sumer, Babylone), égyptiennes et méditerranéennes (Mycènes, Grèce, Rome), mais aussi la Chine et l'Inde classiques. Ce faisant, ils éclairent la naissance de ces grands fondements culturels que sont les religions (judaïsme, bouddhisme, confucianisme, christianisme et hindouisme), l'apparition de pratiques et techniques essentielles (écritures, rites funéraires) et de formes politiques primordiales (monarchie, théocratie, démocratie). Au-delà des immenses qualités d'écriture et de synthèse des auteurs, qui rendent la lecture particulièrement stimulante, la force du propos tient à leur capacité à lier les cultures et les espaces entre eux. Roberts et Westad soulignent, par exemple, ce que la Grèce doit à la Phénicie, expliquent comment le bouddhisme, né en Inde, va s'épanouir en Chine, ou pourquoi les migrations des peuples germains ont eu une incidence sur les royaumes du nord de l'Afrique. A l'heure où les enjeux culturels, économiques, politiques, démographiques et environnementaux se structurent à l'échelle mondiale, ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, donne les clés de compréhension de la passionnante histoire de l'humanité.

  • L'histoire du monde, des origines à nos jours : LA référence internationale (plus d'un million d'exemplaires vendus) arrive enfin en France. Troisième et dernier tome : L'âge des révolutions (XVIII-XXe siècles). Troisième et dernier volume de l'oeuvre monumentale de J.M. Roberts et O.A. Westad, ce tome reprend le fil de l'histoire autour de l'année 1750 pour se conclure au xxie siècle. S'ouvre le temps des révolutions politiques, scientifiques, philosophiques, techniques ou culturelles. L'histoire s'accélère. Un homme né en 1800 et mort en 1870 aura vu le monde changer davantage au cours de son existence qu'il n'avait changé au cours des mille années précédentes. C'est que les impulsions en provenance d'Europe se font ressentir partout, sur le continent américain bien sûr, mais aussi par le phénomène colonial en Afrique ou en Asie, ou dans la chute de l'Empire ottoman. A la fin du XIXe siècle, le monde autrefois régulé par des cultures spécifiques et distinctes est en train de prendre une autre route. L'hégémonie européenne à travers le globe en constitue un facteur central, jusqu'au double cataclysme des deux guerres mondiales. Après 1945, la domination du monde par les Européens est terminée. Vient alors le temps de la décolonisation et de la guerre froide. La montée en puissance de l'URSS, puis sa chute, l'établissement de l'hyperpuissance américaine et, enfin, l'émergence de la sphère asiatique, emmenée par la Chine, structurent l'histoire de la période. Le monde, pourtant, est un, comme il ne l'a sans doute jamais été. L'humanité, riche de sa diversité, n'en développe pas moins une culture commune. Cette " mondialisation " marque un changement radical, gigantesque et rapide. Ce livre, par sa hauteur de vue, son style et sa pertinence, en donne les clés de compréhension, décryptant les derniers siècles de la passionnante histoire de l'humanité.

  • The Carolingian conquest of Lombard Italy (774) was preceded by a massive effort on the part of the Church to convince the Frankish court of the legitimacy of the invasion. Relying on a terminology borrowed from Gregory I, the papal court produced an offensive portrait of the Lombards, depicted as treacherous, vile, and heathen. This article analyzes eighth-century papal epistolary and the Liber Pontificalis in order to establish the strategies behind this campaign. In a second moment, we turn to the Lombard response after the conquest, and the efforts of Paul the Deacon as well as the anonymous author of the Origo Langobardorum codicis Gothanis to question the papal portrait of the Lombards and to reclaim the Christian past of their people. Both Paul and the Gotha Origo focused on the importance of the conversion - and especially the role of Gregory the Great - in the rehabilitation of the Lombards. Their works, this article suggests, represent an attempt of the Lombards to dissociate their Christian faith from the conquest and to reclaim the narrative about their own past.

    Avant la conquête carolingienne de la Lombardie en Italie (774), l'Église a déployé de grands efforts auprès de la cour franque pour la convaincre de la légitimité de l'invasion. En empruntant les termes de Grégoire Ier, la cour pontificale trace un portrait offensant des Lombards, les dépeignant comme étant traîtres, exécrables et sauvages. Le présent article analyse l'épistolaire papal du VIIIe siècle et le Liber Pontificalis afin d'établir les stratégies derrière cette campagne. Ensuite, il se penche sur la réaction des Lombards après la conquête et s'attarde aux efforts de Paul Diacre et de l'auteur anonyme de l'Origo Langobardorum codicis Gothanis pour remettre en question le portrait des Lombards dressé par la cour pontificale et pour se réapproprier le passé chrétien de leur peuple. Tant Paul que l'Origo de Gotha ont mis l'accent sur l'importance de la conversion - et surtout du rôle de Grégoire le Grand - dans la réhabilitation des Lombards. Cet article avance que leurs travaux constituent une tentative des Lombards de dissocier leur foi chrétienne de la conquête et de se réapproprier le récit de leur propre passé.

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