Gregory Le Floch

  • Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main.
    Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d'un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma.
    De rencontres inopinées en hasards improbables, l'équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.

  • « C'est exactement cela, dit-il, parler reviendrait à mourir, car parler signifierait revivre cet instant, dans ce désert de cactus, sous cette chaleur, parler, c'était revoir encore une fois cette femme allongée sur un carton, c'était revoir Anthony, le corps inerte, et les mots qu'il faudrait bien trouver pour raconter ce qui s'était passé - si jamais j'en trouvais d'assez laids, d'assez terribles pour décrire ce qui s'était passé - ces mots me tueraient, non pas littéralement, je l'ai dit, mais ils me tueraient quand même définitivement. »

    Grégory Le Floch s'est juré d'aller voir un jour ce fameux hameau de Hardt (sans savoir s'il tiendra cette promesse). En attendant, il est professeur de lettres, vit à Paris, se promène dans les jardins du Petit-Trianon et regarde des films avec Fanny Ardant. Dans la forêt du hameau de Hardt est son premier roman

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