Frederic Beghin

  • électrique

    ,

    • Plon
    • 12 Novembre 2020

    Une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi.Certains imitent les comètes, apparaissent, se consument, et puis disparaissent, mais ils ne peuvent plus raconter ce qu'ils ont vu des étoiles. Yarol Poupaud, lui, a le talent tranquille : il ne rate rien d'un destin aussi flamboyant que s'il avait été bref, alors qu'il a commencé à une époque, le siècle dernier, où la musique était une histoire très sérieuse, une façon de vivre, de s'habiller, de penser, de se déterminer.
    Il se rappelle, ses disques, ses photos, ses guitares avec lui, quatre décennies de passion pour la scène et le son. De la découverte précoce d'Elvis Presley à la sortie, à cinquante ans, d'un premier album solo, Yarol, en passant par FFF, MUD, les baby rockers, Black Minou et les années Johnny Hallyday, sa trajectoire aura bel et bien épousé celle de la musique.
    Les souvenirs de Yarol s'égrènent en séquences qui nous embarquent de Paris à New York, Kinshasa ou Kingston, des caves de Pigalle au Stade de France, d'une rencontre avec Joe Strummer à une anecdote avec Chuck Berry.
    Construit comme une incursion barrée dans un monde où le rock'n roll est roi, ce récit nous balade au gré de l'existence pas banale, boostée et solaire, de Yarol Poupaud.

  • Dès la maternelle, la religion infiltre la vie scolaire et défie l'application de la laïcité. C'est le résultat alarmant de cette enquête de terrain menée partout en France auprès des enseignants et personnels de l'Éducation nationale. Un tableau spectaculaire qui devrait alerter l'opinion publique et les autorités, relançant débats et polémiques.
    Dès la maternelle, la religion infiltre la vie scolaire et défie l'application de la laïcité. C'est le résultat alarmant de cette enquête de terrain sans a priori menée partout en France auprès des enseignants et personnels de l'Éducation nationale, depuis les "dames de cantine" jusqu'aux hauts fonctionnaires du ministère.
    Avec les élèves de toutes confessions, les micro-conflits sont quotidiens, les graves incidents fréquents : salles de prières clandestines, livres retirés des bibliothèques, contournements de la loi sur les signes religieux, absences liées aux cultes, conflits à la cantine, dispenses de sport... Les contenus des enseignements - comme la Shoah ou la théorie de l'évolution - sont contestés. Les textes ou musiques d'inspiration religieuse deviennent délicats à étudier, tout comme la représentation des corps en art. Chaque jour, des professeurs argumentent face à ces mises en cause. D'autres préfèrent renoncer.
    Après avoir longtemps fait l'autruche, l'institution réagit enfin : recensement plus systématique des incidents, soutien aux profs, meilleure formation des futurs enseignants... De même, elle encourage de multiples initiatives avec l'aide du milieu associatif. Cette mobilisation sera-t-elle efficace ?
    Un tableau spectaculaire qui devrait alerter l'opinion publique et les autorités, lançant débats et polémiques.

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