Caroline Laffon

  • Jeanne d'Arc ! Depuis presque 600 ans, son destin glorieux et tragique fascine ! Et il y a de quoi ! En 1429, Jeanne a libéré la ville d'Orléans assiégée par les Anglais puis fait sacrer le dauphin Charles VII à Reims. Alors, est-elle une héroïne ou une sorcière ? Quelle est cette voix que Jeanne entend ? Pourquoi a-t-elle une coupe au bol ? Quel rôle tient Jeanne auprès de son armée ? A-t-elle un fidèle destrier ? Comment se déroule son procès ? En 50 questions sérieuses ou insolites, découvrez comment le destin du royaume de France a basculé grâce au courage et à la détermination de celle qu'on appelle la Pucelle, devenue mondialement célèbre.

  • Andréa se sent dépaysée dans la petite municipalité au coeur des Laurentides où elle vient d'emménager avec sa famille. À peine installée, elle rencontre Max, un jeune homme du coin au charme troublant. Ces deux-là ont l'impression de se connaître depuis toujours.Rapidement, leur fréquentation fait des jaloux, car les amoureux semblent unis par des liens provenant tout droit d'une autre époque...

    Or, exposée aux dédales des temps modernes, leur relation ne résiste pas plus de six mois.
    Les années passent. Andréa, mariée et mère, devient propriétaire d'une boutique de vêtements; Max, quant à lui, est un célèbre comédien au mode de vie trépidant.

    Malgré la distance qui semble les séparer, un phénomène inexplicable les rapprochera à nouveau, réveillant en eux des flammes loin d'être éteintes...

  • Pas de chance en français, contrairement à l'anglais qui a deux termes, story et history, notre langue n'a qu'une histoire à sa disposition. Le mot « histoire » y désigne à la fois le passé de l'humanité et la connaissance de ce passé mais aussi le récit d'une aventure, une affaire, la narration d'événements, fictifs ou non. Comme il serait simple de pouvoir opposer le public au privé, l'érudition à l'imagination, la vérité à la fiction, l'histoire à la littérature. C'est impossible, bien entendu. La littérature revendique un droit sur la vérité du passé, collective et personnelle. L'histoire a, elle aussi, pour sujet des aventures individuelles - celles des « grands hommes » de la nation, dont le destin a provoqué l'événement « historique » et façonné le devenir des peuples, mais aussi celles des anonymes, vies du passé que les grandes crises, ou seulement la marche du temps, ont presque effacées. De Michelet et Quinet jusqu'à Carlo Ginzburg ou Ivan Jablonka, l'historien ne cherche pas seulement des continuités en construisant le récit des événements, il désire parfois aussi ressusciter les morts. L'écrivain a sensiblement la même ambition, mais lui veut également inventer des vivants. Un roman peut être un ouvrage d'érudition, l'histoire, par nécessité ou par défaut, produit des fictions. Quant au terme de « littérature », il ne renvoie pas seulement aux écrivains, il désigne aussi une discipline universitaire, avec ses processus de validation et ses controverses, son rapport à l'institution, des méthodes propres, dont l'objet est l'étude de l'oeuvre littéraire, dans ses formes, son histoire, ses mutations, ses corpus. Littérature et histoire : rien de simple dans cette simple coordination.

  • Ce livre a été écrit pour tous qui vivent avec une personne dont la personnalité est explosive. C´est un ouvrage pratique qui offre des mots pour comprendre et des stratégies pour survivre. C´est un guide d´espoir.

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