Andrea Camilleri

  • Le premier Montalbano dicté par Andrea Camilleri après sa cécité complète
    A Vigàta, tandis que l'arrivée chaque nuit de barques contenant des migrants rescapés de naufrages bouleverse la vie du commissariat, Livia, l'éternelle fiancée gênoise de Montalbano le contraint à affronter une autre épreuve : il doit se faire faire un costume sur mesure. A cette occasion, le commissaire rencontre la très belle et aimable Elena et son assistante tunisienne Meriam. Tandis que la crise migratoire s'aggrave sur les côtes siciliennes, avec son lot de racisme et de violences, Elena est assassinée à coups de ciseaux de tailleur, les suspects du meurtre ont apparemment des alibis, et un coupon de tissu d'une exceptionnelle qualité recèle peut-être des révélations sur le passé de la défunte couturière...
    Assisté par l'inénarrable Catarella, tombé amoureux d'un chat qui ne le lui rend guère, d'un Augello que son donjuanisme aveugle et d'un Fazio ombrageux, le commissaire Montalbano progresse vers la vérité grâce à son art du mensonge, et sans jamais oublier d'honorer son culte biquotidien à la gastronomie sicilienne...

  • Le commissaire Montalbano, toujours aussi gourmet mais désormais également préoccupé par son propre vieillissement, doit cette fois-ci s'occuper de deux affaires sans lien apparent : celle de l'enlèvement successif de trois belles employées de banque, lesquelles réapparaissent toutes miraculeusement le lendemain des faits, et celle de la disparition d'un don Juan -vendeur de matériel électronique- dont le magasin a été dévasté par un incendie peu avant.
    Afin de résoudre ces deux enquêtes, Montalbano devra dissiper les écrans de fumée qui se dresseront devant lui et ne pas se laisser entraîner par des erreurs qu'il pourrait bien commettre s'il n'y prend garde.
    Heureusement, le petit monde du commissariat de Vigàta, avec l'ineffable Catarella en tête, et, de manière plus inattendue, la mafia seront là pour le conseiller et le soutenir.

  • Il pleut depuis une semaine à Vigàta et ce matin, le commissaire Montalbano doit se rendre sur un chantier boueux où l'on a retrouvé le corps sans vie de Giugiu Nicotra.
    La victime, expert-comptable, vivait avec Inge, une Allemande de 25 ans qui, malgré le drame, reste introuvable. Autre particularité, le cadavre a été découvert en caleçon et un mystérieux vélo a été abandonné sur les lieux du crime. Voilà de quoi attiser la curiosité du commissaire.
    Sur fond de bataille entre les deux familles qui se partagent la région, Montalbano se lance sur la piste d'un homme mystérieux que le comptable et sa très belle compagne hébergeaient. Mais qui cherche à intimider les témoins et un journaliste-enquêteur ? Sous la pluie qui la fait fondre, la pyramide de boue au centre d'un chantier offre la terrible métaphore de la société corrompue et déliquescente dans laquelle le commissaire doit se battre...

  • Malgré sa longue expérience en terre sicilienne, le commissaire Montalbano doit reconnaître que jamais il n'a été confronté à pareille affaire : un homme tué deux fois.
    Barletta, affairiste détesté, usurier qui a ruiné bien des malheureux, don juan compulsif qui n'hésite pas à recourir au chantage pour parvenir à ses fins libidineuses, a d'abord été empoisonné par une femme qui a passé la nuit avec lui, puis a reçu une balle dans la tête par quelqu'un qui le croyait encore vivant.
    En plongeant dans le passé fangeux de Barletta, le commissaire va se trouver face à ses deux enfants, Arturo, que l'usurier voulait déshériter, et la très belle Giovanna.
    Aidé non seulement par la fine équipe du commissariat de Vigàta, mais aussi par un mystérieux vagabond qui siffle comme un rossignol, Montalbano découvrira que l'amour et la vilenie peuvent avoir le même visage.

  • Lorsque pouvoir politique et mafia s'unissent dans le crime, Montalbano dépasse ses limites.
    Rude journée pour le commissaire Montalbano : d'abord agressé dans sa cuisine par un poulpe haineux, il l'est ensuite dans sa voiture, à coups de clé à molette, par un jeune chauffard. Étrange coïncidence, la compagne de son agresseur est retrouvée assassinée peu après.
    Pendant ce temps, un directeur de supermarché est victime d'un cambriolage, mais ce dernier paraît surtout terrorisé par la possible réaction de ses propriétaires - en l'occurrence la mafia. Derrière ces deux affaires que rien ne réunit, de puissants hommes politiques semblent vouloir la peau du Maigret sicilien. Malgré l'aide de toute la tribu du commissariat de Vigàta, et celle d'une mystérieuse voix dans la nuit, Montalbano parviendra-t-il à venir à bout des pièges qu'on lui tend ?


  • Entre crimes, regrets et trahisons, Montalbano cherche un peu de lumière dans un monde voué aux ténèbres...

    C'est un bien étrange rêve de cadavre dans un cercueil qui obsède Montalbano, confronté par ailleurs à une affaire de faux viol et de vrai viol - sans oublier trois terroristes présents dans la campagne environnante.
    Somme toute, rien d'inhabituel au commissariat de Vigàta si une troisième affaire ne venait perturber le commissaire comme jamais : cette fois, il est vraiment amoureux.
    Au point qu'il s'apprête à choisir Marian aux dépens de Livia, sa fiancée génoise de toujours.
    Cependant, peu avant qu'il franchisse le cap vers un nouvel avenir, une fusillade éclate dans sa juridiction. La découverte de l'identité d'un des morts va obliger Montalbano à opérer un choix déchirant...

  • Des assassinats d'animaux qui contiennent un message chiffré annonçant un massacre humain, l'enlèvement d'une petite fille qui dissimule des desseins encore plus infâmes, les projets homicides d'une jeune pauvresse pleine de ressources : les drames auxquels est confronté le commissaire Montalbano s'avèrent tous recéler un double ou un triple fond.
    Dans ce volume, nous découvrons les premiers pas du commissaire dont les aventures enchantent depuis des années des millions de lecteurs dans le monde entier. C'est le livre de la rencontre entre un homme, sa manière toute personnelle de mener les enquêtes, sa gourmandise, ses humeurs, sa profonde humanité et une petite ville du bord de mer où les saveurs du parler et de la table dissimulent des drames d'une noirceur inédite.

  • " Vigàta, Sicile orientale. Au Bercail, lieu agreste fréquenté par les prostituées, les travestis et les dealers, on retrouve le corps de l'ingénieur Luparello, parrain politique de la région. À sa manière, nonchalante et peu orthodoxe, le commissaire Montalbano mène l'enquête, en ces zones grises où la Loi et son contraire tissent des liens...
    Une première plongée dans les secrets d'une Sicile d'aujourd'hui, mélancolique, désopilante et tragique. "Les récits de Camilleri sont exceptionnels. Personne en Italie n'en a écrits de ce niveau depuis de très nombreuses années". CORRIERE DELLA SERA
    "Dans l'extraordinaire mise en scène de Camilleri, la langue utilisée joue un rôle décisif. Italien métissé de dialecte et dialecte métissé d'italien. Une langue inventée qui maintient le lecteur dans un rapport de complicité malicieuse. Et le lecteur s'amuse et apprécie ". L'ESPRESSO
    "Entre Leonardo Sciascia et John Le Carré, toute l'histoire de la Sicile dans des romans policiers philosophiques". L'UNITA


  • Si le coeur a ses raisons, la vengeance aussi. Sous l'emprise de la passion, Montalbano a trop vite oublié cette règle élémentaire...

    À cause d'une phrase scabreuse prononcée par Livia dans son sommeil, Montalbano doute de sa fidélité. Peu après, à la suite d'une étrange série de cambriolages qui frappe un groupe d'amis de la bourgeoisie de Vigàta, il fait la rencontre bouleversante d'Angelica, vivante incarnation de ses rêves d'enfant. Les fantasmagories et les contradictions du commissaire sicilien ne l'aident guère à affronter une machination que nourrit un vieux désir de vengeance. Et dans ce qui semblait d'abord une somnolente enquête, ponctuée de rougets grillés et de promenades sur le môle, Montalbano, malgré le soutien de sa fine équipe du commissariat, ne verra pas venir la violence et la mort.

  • Multiplication des pistes, labyrinthe de reflets et d'apparitions fugaces, simulacres... difficile de garder la tête froide dans ce jeu de dislocation infernal. Tandis que la mafia sévit à Vigàta avec des incendies, des fusillades, des disparitions, le commissaire Montalbano rencontre une
    très séduisante voisine qui semble tenir beaucoup à rendre publique leur liaison. Puis un mystérieux correspondant joue au chat et à la souris avec le commissaire, lui tend des pièges où il risque de perdre d'abord son honorabilité et ensuite sa vie. Tiraillé entre le combat contre la corruption qui assaille sa ville et la présence d'une femme fatale, laquelle n'est pas sans rappeler
    La Dame de Shanghai d'Orson Welles, Montalbano se voit entraîné dans un redoutable jeu de miroirs.

  • Le brigadier Fazio, pilier du commissariat de Vigàta a disparu. Montalbano découvre que son homme enquêtait sur des trafics dans le port de pêche avant d'avoir été entraîné dans un lieu où des puits asséchés servent de cimetière sauvage. Tandis que l'angoisse croît, une image obsède le commissaire : celle de la danse d'une mouette à l'agonie, qu'il a observée sur sa plage.
    Fusillades dans un tunnel, tentative d'assassinat dans un hôpital, affrontement avec la mafia, rencontre d'une très jolie et très ambiguë infirmière : pas étonnant que Montalbano en vienne à oublier la présence chez lui de Livia, son éternelle fiancée génoise venue lui rendre visite...
    Dans cet épisode, l'un des plus haletants de la saga Montalbano, Camilleri nous enchante une fois de plus par son sens du portrait, sa langue savoureuse, son talent de conteur qui sait mêler les précisions culinaires à des moments magiques aussi indéchiffrables que sa Sicile bien-aimée.

  • Quel point commun entre deux vieux bigots dérangés et fanatiques, des poupées gonflables abandonnées, et la disparition d'une jeune femme de 18 ans ? La chasse au trésor à laquelle est convié Montalbano bien sûr... Collectionneurs de croix et fervents dévots, Gregorio Palmisano et sa soeur Caterina se prennent subitement pour le bras vengeur de Dieu. Pour punir les pêcheurs de Vigàta, ils leur tirent dessus depuis leur balcon.
    N'écoutant que son courage, Montalbano monte à l'assaut et neutralise les fanatiques. Religion et perversion faisant parfois bon ménage, le commissaire découvre que Gregorio partageait sa couche avec une poupée gonflable décatie et rafistolée. Une anecdote sordide dont la presse fait ses choux gras, mais bientôt pour Montalbano un sujet d'interrogation méritant investigation.
    Car un meurtre est signalé, le corps a été jeté dans une poubelle. Il s'agit en fait d'une seconde poupée, en tous points semblable à la première... S'agit-il de l'oeuvre d'un copycat particulièrement tordu, s'en prenant à d'innocentes baudruches de plastique ?
    Une enquête équivoque débute, qui tourne au bras de fer intellectuel quand un mystérieux épistolier convoque Montalbano à une chasse au trésor...

  • Coup dur pour Montalbano, le voilà bon pour une promotion. La faute à sa spectaculaire arrestation de Tano u grecu, le mafieux qui contrôle la prostitution dans toute la Sicile. Le commissaire peut toutefois se consoler avec les confidences du criminel. Elles lui permettent de démanteler un important trafic d'armes et, surtout, lui donnent le plaisir de résoudre une affaire criminelle vieille de cinquante ans. " Salvo Montalbano, le nouveau Maigret italien. "Le Figaro

  • Plus que jamais, sous le soleil de la Sicile, les apparences sont trompeuses... Une jeune ingénue peut se révéler une redoutable manipulatrice qui va mener Montalbano sur les traces d'un trafic maritime international. Dans cette enquête, où l'on retrouve avec bonheur le petit monde du commissariat de Vigàta, le commissaire amateur de rougets de roche va de nouveau se confronter à son principal ennemi, l'âge qui avance. Et ses hésitations à céder au charme de la séduisante Belladonna, lieutenant de la Capitainerie, vont déclencher un engrenage meurtrier.
    Pour la première fois, Camilleri entraîne son débonnaire enquêteur sur le terrain de la tragédie pure, avec un résultat d'une surprenante beauté.

  • À la suite d'une sortie de route provoquée par un de ses hommes, Montalbano découvre le cadavre d'une femme dans une maison située à la limite de son "territoire" officiel.
    Au cours de son enquête, il se heurtera à l'hostilité des autorités et à l'acharnement d'un collègue qui n'hésite pas à attribuer le meurtre à un attardé mental. Et ce n'est pas tout : entre l'attirance qu'il éprouve pour une jeune femme et le regard noir d'un enfant, Montalbano devra faire face à bien d'autres défis personnels. Une nouvelle occasion pour le commissaire de montrer son courage et son grand coeur.
    "Andrea Camilleri, le maestro du polar à l'italienne"LA DEPECHE DU DIMANCHE
    "Don Camilleri, maître de Sicile".L'EXPRESS
    "Ses livres, écrits dans une langue savoureuse, explorent une terre où le bien et le mal n'en finissent pas de s'affronter avant de se confondre".MADAME FIGARO
    "'On retrouve, au fil d'intrigues savamment (dé)construites, la psychologie d'un Simenon, l'humour d'un Westlake ou la noirceur d'un Robin Cook, le tout parfumé à l'huile d'olive et au safran".LA LIBERTE

  • Non loin de Vigàta, sur une terre argileuse qui n'intéresse que les potiers, le corps d'un homme est découvert dans un sac poubelle, découpé en trente morceaux. Peu après, la splendide Dolorès vient signaler la disparition de son mari, un officier de marine colombien d'origine sicilienne. Le champ du potier est évoqué dans les Évangiles : c'est là qu'on enterra Judas. Faut-il y voir un message ? S'agit-il d'une vendetta mafieuse ? Le mort est-il le marin disparu ? Entre deux succulents déjeuners, le commissaire aurait bien besoin de l'aide de tous ses hommes, de l'inénarrable Catarella à son adjoint Mimì, mais ce dernier se comporte de manière de plus en plus étrange et agressive. Serait-il impliqué dans l'affaire ? Heureusement, la belle Ingrid vient au secours du commissaire...

  • Amateur de bonne cuisine et amoureux de son pays, la Sicile, Salvo Montalbano n'est pas un commissaire comme les autres : à la férocité de la vie, il oppose une intelligence humaniste et une ironie bienveillante.
    Passionnels, accidentels, mafieux, les délits dont il s'occupe reflètent la nature humaine. Commis par des vieux, des jeunes, des hommes, des femmes, beaux ou laids, ignorants ou lettrés, ces crimes ont pour point commun le regard posé sur eux par Montalbano qui éclaire cette folle comédie humaine de son oeil vif et amusé.
    Sous le soleil ardent de l'Italie contemporaine, toute une société prend vie : du clochard érudit au petit commerçant mafieux malgré lui... Le portrait d'un très ancien pays se compose : lumineux et âpre, vertigineux et passionnant. Un régal !
    "Les récits de Camilleri, rassemblés dans Un mois avec Montalbano, sont exceptionnels. Personne en Italie n'en a écrit de ce niveau depuis de très nombreuses années. Une classe éblouissante et un bonheur narratif digne d'un grand maître." CORRIERE DELLA SERA
    "Entre Leonardo Sciascia et John Le Carré, toute l'histoire de la Sicile dans des romans policiers philosophiques. L'UNITÀ

  • Un retraité poignardé dans un ascenseur, un Tunisien mitraillé au large de Vigàta, une flamboyante prostituée, un colonel nain, une vieille institutrice en chaise roulante... et un voleur de goûter.
    Avec l'apparition d'un enfant au milieu de ce qui faisait déjà le charme de la série des Montalbano - les personnages hauts en couleur, la tendresse du regard sur un coin de Sicile -; le commissaire gourmet et ronchon va être confronté pour la première fois aux Services secrets, incarnation d'une Italie occulte et malfaisante.
    En tentant de sauver un enfant contre la meurtrière raison d'État, Montalbano sera confronté à des choix qui le remettront en cause au plus intime de lui-même, tout en lui donnant une nouvelle et singulière profondeur. "Le commissaire Salvo Monialbano est de retour... Le policier sicilien créé par Andrea Camilleri qui est devenu le héros littéraire préféré des Italiens a gardé son humour lucide, son goût de la bonne chère et son intelligence désabusée qui lui permet de dénouer le fil des complexes intrigues siciliennes". LIBÉRATION
    "Chez Camilleri, l'écriture tient tout. Elle tisse une comédie souvent tragique, cocktail d'argent sale, de sang et de cocasserie, en bref l'histoire quotidienne de la Sicile". LE FIGARO LITTÉRAIRE

  • Elle est là qui patiente, tapie dans l'ombre. Elle a minutieusement tendue son piège, fil après fil. Qu'attrapera-t-elle cette fois ? Une grosse mouche ? Un papillon ? Un promoteur immobilier véreux ? Rien n'est à exclure, dans cette campagne sicilienne où l'on croise de bien drôles d'insectes. Une jeune fille qui disparaît et, soudain, c'est l'île entière qui se révèle être une immense toile. Une toile de cousins, de frères, de soeurs, d'oncles et de tantes aux intérêts entremêlés. Une toile de on-dit, de calomnies, de vraies fausses vérités et de faux vrais mensonges. Pirsonne n'a vu pirsonne, évidemment. Mais ti le monde a une petite idée. Au commissaire Montalbano, une fois de plus de faire la part des choses. De marchandes d'oeufs à la cuisse légère en journalistes assoiffés de ragots et de rougets grillés en petits verres de gnôle, l'enquête s'annonce relevée à la sauce locale. Un juge par-ci, un avocat par-là, des liasses de billets dans un sac de sport... Et les fils de la toile qui ondulent doucement sous la brise marine. Bien sûr que l'araignée est là, tapie dans l'ombre. Mais qui est-elle ? Et qui veut-elle croquer ?

  • Quand il était minot, son père lui avait raconté que la lune dans le ciel était en papier. Et lui, qui avait toujours confiance en ce que disait son père, il y avait cru. Et maintenant, homme mûr, il avait nouvellement crû comme un minot à deux femmes qui lui avaient raconté que la lune était en papier.Le commissaire Montalbano s'interroge sur sa propre vieillesse et apprend à vivre avec l'obsession de la mort, lorsqu'une nouvelle affaire le conduit tout droit dans les eaux putrides de la passion...Angelo Pardo est retrouvé mort sur la terrasse de son palais d'époque, de la banlieue de Vigàta, dans une tenue compromettante et le visage défiguré par un projectile. Mais son passé sordide en fait une victime qui est loin d'être innocente, et pour résoudre cette affaire, Montalbano devra jouer fin. Car les deux femmes troublantes qui partageaient la vie d'Angelo s'appliquent consciencieusement à brouiller les pistes du commissaire...
    Avec La lune de papier, Camilleri montre un nouveau visage du "commissiare préféré des Italiens" en plein règlement de comptes avec ses passions et ses peurs les plus intimes. Et toujours les scènes de plaisirs gastronomiques, les références mordantes à la politique italienne, et cette langue, truculente...

  • Une enquête du plus célèbre commissaire sicilien...
    Pour un Montalbano bientôt quinquagénaire, le nouveau siècle commence avec la disparition de deux vieux habitants de Vigàta, sa ville légendaire, au cours d'une excursion à Tindari, promontoire au nord de la Sicile, où se dressent les restes magiques d'un temple grec. Cette nouvelle enquête le trouble plus qu'il ne voudrait.
    Existe-t-il un lien avec cette autre affaire, l'exécution d'un jeune Don Juan de village ? Et qu'en est-il du mystère qu'entretient Mimi Augello, son adjoint, autour d'informations soi-disant secrètes ?
    Pour découvrir la vérité, rien de tel que de longues méditations sous son olivier centenaire, de savoureux déjeuners en compagnie d'un fort joli témoin, et le soutien inconditionnel de son équipe face à la hiérarchie. Reste une question de taille : se résoudra-t-il enfin à épouser Livia, sa fiancée gênoise ?

  • Ce matin, le léger bruit de la mer est annonciateur d'une belle journée. Pourtant, lorsque Montalbano ouvre les volets, le spectacle qui s'offre à lui n'a rien de réjouissant : sous ses yeux, un cheval recroquevillé sur le flanc, immobile. La pauvre bête, battue à coups de barres de fer, gît dans une mare de sang. Le temps de convoquer ses hommes, la carcasse a disparu, ne laissant sur la plage que l'empreinte de l'animal. Une piste de sable insaisissable, voilà sur quoi repose la nouvelle enquête de Montalbano... Les choses se corsent encore quand apparaît l'envoûtante Rachele, venue déposer plainte pour le vol de son pur-sang. Le commissaire se retrouve brusquement propulsé dans l'univers cruel des courses de chevaux clandestines, où se croisent mafieux, parieurs et belles amazones... Amateur de femmes et fin gourmet, Montalbano va encore être mis à rude épreuve, car les plaisirs de la chair vont s'avérer nombreux. Entre les charmes de l'irrésistible Rachele et les délicieux petits plats mitonnés par sa fidèle Adelina, ce fin limier saura-t-il garder le cap ?

  • Malgré les injonctions de sa fiancée Livia, le commissaire Montalbano a décidé de démissionner. Les évènements de juillet 2001 à Gênes, marqués par le comportement scandaleux d'une bonne partie des forces de l'ordre, lui ont fait perdre toute confiance dans le corps auquel il appartient. Sa décision prise, il veut, comme à l'accoutumée, se débarrasser de la laideur du monde en nageant dans cette mer qu'il a sous les fenêtres. Et voici qu'il heurte le cadavre d'un inconnu en état de décomposition avancée, aux poignets et aux chevilles portant la marque de liens. Ce coup de force du destin le contraint à reprendre son boulot de flic. Sur cette côte sicilienne tournée vers l'Afrique, d'autres corps échouent, ceux des immigrés clandestins dont de féroces mafias organisent le trafic. Un enfant meurt, renversé par une voiture...

  • Alors que Montalbano se rend à la pharmacie, des coups de feu éclatent et c'est un vagabond de passage qui lui sauve la vie. Un mystère à éclaircir... Plus tard, on lui révèle le nom de l'auteur d'un meurtre commis vingt ans plus tôt, une affaire que tout le monde lui conseille d'oublier...
    À Vigàta, petite bourgade sicilienne, le commissaire le plus paisible, le plus érudit et le plus gourmand de la péninsule n'a pas une minute à lui.
    Dans ces six intrigues policières, entre humour noir et cocasserie méditerranéenne, le légendaire Montalbano, au flegme et au sang froid sans égal, va encore devoir se frotter aux sombres abîmes de l'âme humaine.

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