Ameth Guissé

  • 42, rue Augustin Moreau se situe dans le sillage des « beaux souvenirs » chez Dostoïevski. Voilà un album souvenirs qui nous offre des tranches de vie « succulentes » et émouvantes à la fois d'une époque, celle estudiantine où souvent des amitiés fortes se forgent, alimentées par une communauté de destin précaire et incertain. Ce roman est un formidable témoignage, un bel ouvrage qui vous fera remonter le temps, ce temps insouciant que nous avons tous eu, et qui constitue une richesse que nous gardons minutieusement...

  • La ville murmure, la clameur s'élève, les hommes se lèvent et tout grossit parce que depuis peu, tout un chacun réclame son droit, le multipliant même, fait suffisant pour que les gens s'envient et se détestent. L'ostentation habite les uns, ceux qui s'en sont servi plus que de droit, alimentant ainsi la rancoeur. La rumeur enfle, Monpayis est en effervescence...

  • Un effroi sans fin, voilà ce qu'est devenue la vie de Sandiéry, lui qui, toute son existence durant, n'a cherché que le pouvoir et les moyens s'y attenant. Dans cette entreprise, tous les procédés étaient bons : la cupidité, la trahison, l'accaparement... aux seules fins de satisfaire ses besoins de luxe et d'entretenir son niveau de vie et celui de sa famille. Sa mort s'annonçant dans un rêve profond et ouvrant sa "boîte noire", elle lui restitue alors tous ses écarts, ses lâchetés... et le met face à sa conscience, ce tribunal qu'il redoutait tant.

  • Au travers de deux femmes aux origines et à l'éducation différentes, ce roman peint le tableau d'une société emprisonnée dans des valeurs qui balancent entre la raison, la passion et l'intérêt. L'auteur nous invite à une promenade, allant d'une contrée à une autre, d'une religion à une autre, interpellant l'histoire pour convoquer des sujets jusque-là tabous...

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