Les meilleures ventes

  • - 50%

    La poétesse des impératrices

    Jocelyne Godard

    • Les éditions du 38
    • 3 Décembre 2018



    L'intégrale de La poétesse des impératrices regroupe les 3 tomes de la saga médiévale japonaise de Jocelyne Godard.


    En l'an 686, quand l'impératrice Jito règne, le Japon est en pleine émergence. Le culte de Bouddha a été installé par l'impératrice Suiko, amenant un nouveau système de pensée qui permet à la population de sortir d'un Japon jusque-là obscur et dispersé, et le pays ne demande plus qu'à se développer à l'exemple de son puissant voisin, la Chine.


    Cette saga va faire revivre Otomo Sakanoue, femme exceptionnelle, en livrant ses impressions, ses idées et les influences qui la guident vers un Japon plus moderne annonçant l'époque de Heian. En décrivant la vie qu'elle aurait pu avoir à la cour de Nara, avec les luttes et les fléaux naturels de cette époque : les conflits internes, les incendies détruisant les palais et les temples, les épidémies de variole décimant la population et, bien sûr, les deux grandes ambassades en Chine à l'époque des Tang, celle de l'an 719 et de l'an 753.


    Si on connaît peu de choses sur Otomo Sakanoue Iratsume à l'exception de ses poèmes, du nom de son époux, de ses amants, de l'existence de ses filles et des personnages qui l'ont entourée, on sait qu'elle a vécu assez longtemps pour voir s'installer quatre impératrices et deux empereurs.


    Une magnifique saga historique dans le Japon médiéval, par Jocelyne Godard, auteur du très grand succès Les Thébaines.

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    Les ateliers de Dame Alix

    Jocelyne Godard

    • Les éditions du 38
    • 16 Mai 2019


    Les Ateliers de Dame Alix font revivre ces femmes dont François 1er n'a pu se passer ! Louise d'Angoulême, Marguerite de Navarre, Claude de France, Françoise de Chateaubriand, Anne d'Étampes, Éléonore d'Autriche, Diane de Poitiers et même la lissière Dame Alix et ses filles...


    1500. En ce début de Renaissance, dans l'atelier de broderie de la reine Anne, la jeune Alix rêve de devenir lissière pour tisser les tentures de la Cour. Sa rencontre avec Jacquou, que maître Coëtivy a formé dans l'art de la haute-lisse, sera décisive. Mais bien des années devront s'écouler avant qu'ils ne réalisent ensemble le projet d'ouvrir leur propre atelier pour tisser les merveilles qui ornent les châteaux des rois et des seigneurs.
    Annexée à la France, la Bretagne est en paix, mais pour épouser Anne de Bretagne, veuve du roi Charles VIII, Louis d'Orléans devenu Louis XII roi de France doit répudier son épouse la douce Jeanne.
    Ayant épousé secrètement Jacquou dont elle est séparée, Alix se retrouve sur les routes croisant des personnages qu'elle côtoiera souvent avant qu'elle ne devienne lissière : la duchesse Louise d'Angoulême, persuadée que son fils François sera un jour roi de France, Constance, courtisane qui n'aspire qu'à vivre libre et indépendante, Florine qui fuit l'homme qu'on veut lui faire épouser, dame Bertrande qui ne connaît point tout à fait son époux, le maître Coëtivy.

    Découvrez ici l'intégrale des 6 tomes de la saga.

  • - 58%

    Les résultats de nombreuses et très sérieuses études scientifiques sont tous concordants : l'Ivermectine est efficace, sûr et pratiquement sans effets secondaires pour traiter la covid-19 à tous les stades de la maladie.
    Or, contre toute attente, les dirigeants des multinationales pharmaceutiques, les autorités politiques de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de l'Union européenne ont tout fait pour bloquer ce traitement, laissant ainsi mourir des centaines de milliers de personnes qui pouvaient être soignées et sauvées.
    Jean-Loup Izambert, journaliste indépendant auteur de nombreux livres dont "Le virus et le Président", nous entraîne dans les coulisses de ce scandale sanitaire au coeur duquel plusieurs dirigeants français et de l'OMS sont poursuivis devant les tribunaux par des milliers de médecins et associations à des titres divers, incluant dissimulation de preuves scientifiques et corruption...

  • À quelques kilomètres d'Embrun dans les Hautes-Alpes, sur les bords du lac de Serre-Ponçon, jaillit soudain un château aux allures médiévales, le château de Picomtal. Au début des années 2000, les nouveaux propriétaires effectuant des travaux découvrent, au revers des planchers qu'ils sont en train de démonter, des inscriptions. Cent vingt ans plus tôt, au début des années 1880, le menuisier qui a monté le parquet dans les différentes pièces s'est confié. L'homme sait qu'il ne sera lu qu'après sa mort. Il adresse un message outre-tombe et parle de lui, de ses angoisses, de sa famille, de ses voisins, faisant revivre une société villageoise confrontée au progrès économique matérialisé par l'arrivée du chemin de fer, mais aussi à l'avènement de la République. Mais c'est surtout quand il évoque les secrets des uns et des autres, quand il parle de sexualité, que Joachim Martin s'avère un témoin passionnant des moeurs souvent cachées de son temps. On dispose de peu de témoignages directs des gens du peuple, mais cette façon de s'exprimer est totalement inédite. Qui plus est ces confessions revêtent un caractère exceptionnel. À travers son témoignage, sur lui-même et son village, c'est ainsi toute une époque qui revit.

  • Pourquoi m'ont-ils fait ça ?

    Anya Peters

    • City éditions
    • 3 Mai 2017

    Abandonnée par sa mère à la naissance, Anya est confiée à son oncle. Dès l'âge de six ans, le cauchemar commence : Anya est battue, humiliée et elle grandit dans la peur de cet homme violent.
    La fillette pense que sa vie ne peut pas être pire. Jusqu'au jour où celui qui est devenu son « père » la viole devant les autres enfants de la famille. Et personne ne dit rien. Anya devient alors le véritable souffre-douleur de chacun.
    Un jour, celle que tout le monde appelle « la putain » n'en peut plus. Elle décide de s'enfuir et se retrouve sans-abri, à devoir survivre dans la rue. Après de si longues années d'abandon et de souffrances, il semble impossible de reconstruire une vie normale. Et pourtant...
     Le récit déchirant d'une enfance sacrifiée.

  • Robbie Garner n'a que 5 ans lorsqu'il assiste à la tentative de suicide de son père. Le même jour, sa mère, alcoolique, décide de le placer dans un orphelinat, ainsi que sa soeur et ses deux frères. Tenu par des religieuses, le Sacré-Coeur est en apparence un endroit paisible. Pourtant, on y commet les pires abus : privations, sévices corporels, humiliations... Robbie trouve la force de résister, mais son frère cadet Davie gardera d'importantes séquelles psychologiques. Plus tard, Robbie est transféré à Haut-de-la-Garenne, où des gardiens pervers et violents organisent en toute impunité des orgies sexuelles d'une cruauté inouïe. Certains enfants se suicident, d'autres disparaissent mystérieusement. En 2008, la médiatisation de l'affaire de « l'orphelinat de l'horreur » à Jersey a brusquement fait jaillir les terribles souvenirs de Robbie Garner. Personne n'est venu est son témoignage.

  • Diane de poitiers

    Philippe Erlanger

    • Gallimard
    • 1 Octobre 2016

    Sur Diane enfant nous ne possédons qu'un renseignement précis : son père l'emmenait à la chasse quand elle avait six ans. Dès le premier âge, le futur modèle du Primatice suivit les traces de la déesse, sa patronne, et soumit son corps aux saines disciplines dont elle devait être si bien récompensée. Pendant son existence entière, Diane se lèvera avec le jour, prendra des bains d'eau froide, chevauchera fougueusement à travers bois. Les nobles animaux qui contribueront à immortaliser ses images, elle ne perdra jamais le goût de les forcer.

  • Distinction

    Pierre Bourdieu

    • Minuit
    • 25 Février 2016

    Classeurs classés par leurs classements, les sujets sociaux se distinguent par les distinctions qu'ils opèrent - entre le savoureux et l'insipide, le beau et le laid, le chic et le chiqué, le distingué et le vulgaire - et où s'exprime ou se trahit leur position dans les classements objectifs. L'analyse des relations entre les systèmes de classement (le goût) et les conditions d'existence (la classe sociale) qu'ils retraduisent sous une forme transfigurée dans des choix objectivement systématiques (« la classe ») conduit ainsi à une critique sociale du jugement qui est inséparablement un tableau des classes sociales et des styles de vie.
    On pourrait, à titre d'hygiène critique, commencer la lecture par le chapitre final, intitulé « Éléments pour une critique vulgaire des critiques pures », qui porte au jour les catégories sociales de perception et d'appréciation que Kant met en oeuvre dans son analyse du jugement de goût. Mais l'essentiel est dans la recherche qui, au prix d'un énorme travail d'enquête empirique et de critique théorique, conduit à une reformulation de toutes les interrogations traditionnelles sur le beau, l'art, le goût, la culture.
    L'art est un des lieux par excellence de la dénégation du monde social. La rupture, que suppose et accomplit le travail scientifique, avec tout ce que le discours a pour fonction ordinaire de célébrer, supposait que l'on ait recours, dans l'exposition des résultats, à un langage nouveau, juxtaposant la construction théorique et les faits qu'elle porte au jour, mêlant le graphique et la photographie, l'analyse conceptuelle et l'interview, le modèle et le document. Contre le discours ni vrai ni faux, ni vérifiable ni falsifiable, ni théorique ni empirique qui, comme Racine ne parlait pas de vaches mais de génisses, ne peut parler du Smig ou des maillots de corps de la classe ouvrière mais seulement du « mode de production » et du « prolétariat » ou des « rôles » et des « attitudes » de la « lower middle class », il ne suffit pas de démontrer ; il faut montrer, des objets et même des personnes, faire toucher du doigt - ce qui ne veut pas dire montrer du doigt, mettre à l'index - et tâcher ainsi de forcer le retour du refoulé en niant la dénégation sous toutes ses formes, dont la moindre n'est pas le radicalisme hyperbolique de certain discours révolutionnaire.

    Cet ouvrage est paru en 1979.

  • La guerre aux pauvres commence à l'école

    Ruwen Ogien

    • Grasset
    • 27 Février 2013

    Les ministres de l'éducation se succèdent, l'idée demeure : il serait urgent d'introduire à l'école un enseignement de morale. Non parce qu'il faudrait former, comme on en défendit longtemps l'idée, de bons patriotes prêts à tout pour sacrifier à la nation, mais parce qu'il faudrait contenir, discipliner, vaincre un ennemi intérieur, une classe dangereuse qui ne partagerait pas les « valeurs de la République ».
    Qui sont ces réfractaires ? Pourquoi vouloir leur enseigner la morale ? Et d'abord quelle morale ? Pourquoi faudrait-il surtout qu'elle soit « laïque » ?
    Ruwen Ogien, dans ce nouvel ouvrage incisif et décapant, s'attaque à bien des idées reçues, révèle les lignes de force et les insuffisances d'une ambition profondément conservatrice : substituer à l'analyse des problèmes de notre temps en termes de justice sociale leur compréhension en tant que conflits de valeurs.
    Ouvrage de philosophie, ouvrage d'intervention. Capital pour aborder, sans préjugés ni précipitation, cette grande question de la morale à l'école.

  • Le Dernier Royaume

    Bernard Cornwell

    • Bragelonne
    • 16 Septembre 2020

    La saga épique à l'origine de la série Netflix The Last Kingdom

    Au IXe siècle, les féroces Vikings débarquent sur le sol saxon, avides de conquête et de destruction. Aucun royaume ne résiste au raz-de-marée barbare, à l'exception d'un seul. Bientôt le destin de toute l'Angleterre - et le cours de l'Histoire elle-même - reposera sur les épaules d'un homme. Uhtred, un jeune guerrier saxon aux origines nobles déchiré entre deux vies, deux voies, deux peuples : celui des Vikings qui l'ont élevé comme l'un des leurs après l'avoir arraché à sa famille, et celui de son sang et de ses origines...

    Une fresque flamboyante mêlant bravoure, trahison, loyauté et combats au coeur de l'une des périodes les plus fascinantes de l'Histoire.

    « Game of Thrones dans le monde réel. » - The Observer

  • En Inde comme dans bien d'autres pays, la nation ne se définit pas seulement sur le mode ouvert de la citoyenneté, mais aussi sur celui, fermé, de l'ethnicité. Le premier a longtemps été représenté par le parti du Congrès de Gandhi puis de Nehru, et le second par les nationalistes hindous, pour lesquels la communauté majoritaire, faite de fils du sol, incarne l'Inde éternelle, tandis que les chrétiens et les musulmans sont des pièces rapportées devant prêter allégeance aux symboles hindous pour être reconnus comme des Indiens à part entière.
    Né dans les années 1920, le nationalisme hindou n'a pris son essor que dans les années 1990 avant de conquérir le pouvoir en 2014. Ce tournant doit beaucoup au populisme de son leader, Narendra Modi, une personnalité atypique qui a d'abord gouverné la province du Gujarat -  où il s'est imposé, suite au pogrom antimusulman de 2002, grâce à ses succès économiques et au soutien des milieux d'affaires  , avant de conduire son parti, le BJP, à la victoire.
    En cinq ans, les nationalistes hindous ont changé la face de l'Inde. Non seulement ils ont mis au pas les tenants du sécularisme (universitaires, ONG...), mais ils se sont aussi attaqués aux chrétiens et aux musulmans au point de les marginaliser dans les assemblées nationales et régionales, et, surtout, de mettre en place une police culturelle. Ce dispositif, s'il ne s'est pas traduit par des réformes constitutionnelles, donne aujourd'hui naissance à une démocratie ethnique de fait.
     
    Christophe Jaffrelot, ancien directeur du CERI, est directeur de recherche au CNRS et enseignant à Sciences Po. Il est le grand spécialiste de l'Asie du Sud et s'intéresse plus particulièrement à sa politique, au carrefour des dynamiques sociales et religieuses.

  • Comment, en Pologne, un écrivain a-t-il pu relater en détails, dans un roman, un meurtre non élucidé ? Pourquoi le voyage de noces d'une jeune et belle millionnaire indienne en Afrique tourne-t-il au traquenard et au drame ? Comment concevoir qu'en Italie, une mère puisse apprendre la mort de sa fille en direct à la télévision ?
    Face à l'imagination délirante et à la perversité des meurtriers, les enquêteurs sont aujourd'hui dans l'obligation d'élaborer en permanence de nouvelles techniques d'investigation. Et de mobiliser l'ensemble des ressources que leur offre l'expertise scientifique.
    Des assassins sans scrupules ou des policiers pugnaces, qui triomphera dans cette guerre sans merci ? Ayant pour cadre la France, l'Europe et de nombreux pays du monde, ces 25 enquêtes impossibles passionnantes, toutes authentiques, jamais relatées auparavant et hors du commun, décortiquent au scalpel les mécanismes par lesquels des hommes se sont métamorphosés en criminels. Et révèlent de quelle manière des enquêteurs se sont acharnés à les démasquer.

  • Cao Bang 1950 Nouv.

    Cao Bang 1950

    Ivan Cadeau

    • Perrin
    • 16 Juin 2022

    La première grande défaite française en Indochine.
    Quatre années avant la retentissante défaite de Diên Biên Phu, moins connus mais tout aussi meurtriers, les combats qui de déroulent au mois d'octobre 1950 de part et d'autre de la route coloniale n° 4 à la suite de l'évacuation de Cao Bang, conduisent au premier désastre du corps expéditionnaire français d'Extrême-Orient. Ce revers sanctionne une mauvaise conduite de la guerre par les gouvernements de la IVe République, et une stratégie opérationnelle incohérente menée, en Indochine, par les plus hautes autorités civiles et militaires. Mais les hésitations, les tergiversations et les oppositions individuelles qui caractérisent, du côté français, la première phase du conflit entre 1946 et 1950 va se payer du prix du sang de soldats qui, en sous-effectifs et mal équipés, font face à un adversaire de plus en plus nombreux et de mieux en mieux instruit. Le Viêt-Minh et son bras armé, l'armée populaire du Vietnam, bénéficient en effet à partir de 1949 de l'aide conséquente du " grand frère chinois " et de ses conseillers militaires. La bataille de la zone frontière, appelée aussi " de la route coloniale 4 " ou " de Cao Bang " porte ainsi les germes de la catastrophe qui, au mois de mai 1954, accélèrera la conclusion de la première guerre d'Indochine.

  • Où et comment l'intelligence artificielle est-elle fabriquée ? Qui la finance et qui sert-elle ? À travers une série d'enquêtes approfondies, Kate Crawford déploie une cartographie exhaustive de l'IA : ses coûts et ses impacts environnementaux, sociaux et politiques. L'IA n'a en fait pas grand-chose d'« artificiel ». C'est une industrie vorace en ressources naturelles, matérielles, logistiques et humaines. Et on peut se demander si elle est vraiment « intelligente » : elle conserve les stigmates indélébiles des premières bases de données qui l'ont alimentée, et perpétue irrémédiablement toutes sortes de biais discriminatoires. Développée et conçue sans contrôle ni évaluation, sans critères de justice ni d'éthique, l'IA renforce la toute-puissance des géants de la tech et des institutions qui l'adoptent. Elle est le reflet du pouvoir, l'expression d'un nouveau colonialisme. Kate Crawford nous le démontre avec brio ! - « Passionnant et fascinant. » The New Yorker - « Un guide nécessaire pour l'avenir. » The Financial Times

  • La confusion règne quant à l'avenir de la démocratie en Occident et dans le monde : la « montée du populisme » pose la question de la pérennité de ce système politique qui paraissait avoir définitivement triomphé avec la chute du Mur de Berlin ; les repères habituels des commentateurs sont brouillés : le clivage droite-gauche semble disparaître, et de plus en plus fréquemment les leaders politiques, en parole ou en pratique, cherchent à le dépasser.
    Ce clivage est-il encore d'actualité ?
    Le libéralisme, le socialisme, l'écologisme sont-ils de gauche ou de droite ?
    Qu'est-ce que le populisme ? La « révolte des élites » est-elle une réalité ?
    Ces questions sont-elles en train de devenir obsolètes avec une possible disparition de la démocratie elle-même au profit de nouveaux modes de gouvernement ? Ou bien vit-on simplement un « changement » de clivage, où il n'y aurait plus ni droite ni gauche, mais où le clivage serait à chercher ailleurs, par exemple entre mondialistes et nationalistes ?
    Dans cet ouvrage alliant érudition à une remarquable clarté d'exposition, Philippe Fabry et Léo Portal répondent à toutes les grandes questions de la politique contemporaine par la construction d'un modèle unique, universel et intemporel, du clivage politique.

    Ce modèle en tête, il sera alors possible d'interpréter les signaux émis par les sociétés politiques occidentales actuelles, et de discerner l'avenir de la démocratie en Occident.

  • Japon ; l'empire éternel

    Louis Frédéric

    • Fenixx réédition numérique (éditions du félin)
    • 12 Novembre 2015

    LE Japon de ses origines à aujourd'hui. La première et la plus complète histoire du Japon existant à ce jour en langue française. Une illustration d'un pays dont l'histoire semble aussi éternelle, qu'apparemment immuable dans ses principes fondamentaux. Un pays aussi dont l'histoire vaut cent romans d'action. Des sources mystérieuses et chamaniques, aux fastes exquis de la Cour de Heian, de l'arrivée des grands samouraïs jusqu'à la révolution Meiji, de la révolution Meiji à nos jours. Une lecture où l'art, la science, les coutumes, les traditions guerrières, religieuses ou populaires forment un tout sérieusement documenté et écrit dans un style alerte. La conquête militariste, les combats de la dernière guerre, les affres de la défaite et l'épopée du Japon économique moderne font aussi partie de cette histoire qui va jusqu'en 1985. C'est dire que l'histoire n'attend pas.

  • Histoire d'Alger sous la domination turque

    H.-D. De Grammont

    • Collection xix
    • 20 Juillet 2016

    SOMMAIRE : La persécution des Mores. - Leur établissement sur le littoral africain. - Leurs pirateries. - Prise de Mers-el-Kébir. - Déroute de Misserghin. - Prise d'Oran, de Bougie et de Tripoli. - Soumission de Tlemcen, d'Alger, Mostaganem, Tenès, Cherchell et Dellys. - Organisation et administration. - Teutatives infructueuses d'Aroudj contre Bougie.La prise de Grenade (2 janvier 1492), qui venait de donner la victoire aux Espagnols après une longue alternative de revers et de succès, n'avait cependant pas écarté tous les dangers qui menaçaient la fondation de leur nationalité.Fruit d'une sélection réalisée au sein des fonds de la Bibliothèque nationale de France, Collection XIX a pour ambition de faire découvrir des textes classiques et moins classiques dans les meilleures éditions du XIXe siècle.

  • Les déshérités ou l'urgence de transmettre

    François-Xavier Bellamy

    • Plon
    • 28 Août 2014

    50 ans après Les Héritiers : les étudiants et la culture de Pierre Bourdieu, François-Xavier Bellamy fait le constat alarmant d'une rupture des générations, l'une se refusant de transmettre son savoir, son héritage, à l'autre, et compromettant ainsi les fondements et l'avenir de notre société. 50 ans après Les Héritiers : les étudiants et la culture de Pierre Bourdieu, François-Xavier Bellamy fait le constat alarmant d'une rupture des générations, l'une se refusant de transmettre son savoir, son héritage, à l'autre, et compromettant ainsi les fondements et l'avenir de notre société. Cinquante ans après
    Les Héritiers : les étudiants et la culture de Pierre Bourdieu, paru en 1964, François-Xavier Bellamy dresse le constat suivant : nous voulons toujours éduquer mais nous ne voulons plus transmettre. Cette crise de la culture n'est pas le résultat d'un problème de moyens, de financement ou de gestion. Il s'est produit, dans nos sociétés occidentales, un phénomène unique, une rupture inédite : une génération s'est refusée à transmettre à la suivante ce qu'elle avait à lui donner, l'ensemble du savoir, des repères, de l'expérience humaine qui constituait son héritage. Dans cet ouvrage, l'auteur pose la question : comment reconstruire le dialogue des générations ? Et trace des pistes pour ne pas laisser dans le dénuement une génération qui crie qu'elle ne veut pas mourir.

  • "Le Cri du corps" est le récit intime et violent d'un combat aux limites de la mort ; triptyque sensible et lucide dans lequel une jeune femme victime de harcèlement moral au sein de son entreprise se raconte. Une tragédie en trois actes - la chute, l'hospitalisation, la renaissance - sur l'inexorable mécanique d'une société qui a fait de l'humain un instrument de profit et un outil de promotion sociale.

    Pourquoi subit-on un harcèlement dans le cadre professionnel ? Appartient-on inévitablement à l'une des catégories victime/bourreau/sauveur ? Et, surtout, comment se relever ?

    « Le harcèlement est une descente en enfer, qui mène à la dépression et parfois au suicide. C'est un virus qui peut contaminer la famille entière. »

    Accompagnée de Cyril Bériac, aidant, d'Isabelle Courdier, psychologue du travail, d'Olivier Hoeffel, consultant en qualité de vie au travail et gestion des risques psychosociaux, de Me Clément Raingeard et Me Marine Fréçon-Karout, avocats, et d'Anne-Catherine Sabas, psychanalyste et formatrice, Anne-Véronique Herter signe un document essentiel sur un mal tentaculaire devenu réalité économique et sociale.




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    Attention, relations toxiques...

    La plupart du temps nous ne voyons rien venir. L'histoire a même très bien commencé. Et bientôt tous les signes sont là : nous culpabilisons, nous nous dévalorisons, nous ne parvenons plus à être nous-mêmes, nous aimerions confusément nous éloigner de lui ou d'elle mais n'en trouvons pas le courage... Nous avons affaire à un pervers narcissique.

    Qui est-il ? Comment fonctionne-t-il ? Comment lui échapper ?

    L'auteur s'attache à décrire la personnalité perverse narcissique à travers son fonctionnement au quotidien : le refus de la réalité, le détournement de la parole, la culpabilisation de l'autre, l'impossibilité de se séparer. Il s'interroge sur les origines de la perversion remontant à l'enfance et donne aux victimes de pervers des pistes pour contrecarrer les tentatives de manipulation ou d'emprise.

  • Père manquant, fils manqué ; que sont les hommes devenus ?

    Guy Corneau

    • Les éditions de l'homme
    • 13 Novembre 2014

    Le meilleur ouvrage à ce jour sur la paternité et l'identité maculine, un livre phare et essentiel.
    Cet ouvrage traite de l'absence des pères et du silence quiles isole de leurs fils. Pourquoi l'homme d'aujourd'hui est-il si mal dans sa peau? Pourquoi a-t-il si peur de l'intimité? Pourquoi se sent-il obligé de jouer le héros, l'éternel adolescent, le séducteur ou le bon garçon? Pourquoi certains hommes refoulent-ils leur agressivité au fond d'eux-mêmes, minant ainsi leur force d'affirmation? Guy Corneau rompt le mutisme et répond avec lucidité et délicatesse à ces questions fondamentales. Il met enfin des mots sur les sentiments qui habitent les hommes. Vingt-cinq ans après sa parution, ce best-seller international demeure profondément actuel et constitue la meilleure référence à ce jour sur la paternité et l'identité masculine.

  • Paru en 1755, le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes peut être considéré comme la matrice de l'oeuvre morale et politique de Rousseau : il y affirme sa stature de philosophe, l'originalité de sa voix, la force de son « système ».
    Résoudre le problème posé par l'Académie de Dijon - « quelle est la source de l'inégalité parmi les hommes et si elle est autorisée par la loi naturelle ? » -, en d'autres termes expliquer que riches et puissants dominent leurs semblables sur lesquels ils n'ont pas de réelle supériorité, exige aux yeux de Rousseau de poser à nouveaux frais la question « qu'est-ce que l'homme ? ».
    Pour cela, il faut comprendre comment s'est formée sa « nature actuelle », si éloignée de ce que serait son état de nature : « Si je me suis étendu si longtemps sur la supposition de cette condition primitive, c'est qu'ayant d'anciennes erreurs et des préjugés invétérés à détruire, j'ai cru devoir creuser jusqu'à la racine... »


    Présentation, notes, bibliographie et chronologie par Blaise Bachofen et Bruno Bernardi
    Illustration de la couverture: Virginie Berthemet © Flammarion

  • Nous avons en horreur la vulnérabilité. Nous voulons être parfaits, puissants, sûrs de nous. Nous croyons que la distance, la froideur, l'inaccessibilité et la maîtrise contribuent à notre prestige. Que nous serions mésestimés si nous venions à être trop ouverts. Nous adoptons l'anxiété en tant que style de vie, la productivité en tant que valeur essentielle, et le perfectionnisme en tant qu'idéal.
    Et si la vulnérabilité n'était pas une faiblesse, mais au contraire signe de force et de courage ? Car à trop vouloir être parfaits, nous avons peur de l'échec et éprouvons un sentiment d'insuffisance. Nous endossons notre armure avant de pénétrer dans l'arène de la vie, en sacrifiant des relations et des opportunités qui ne reviendront pas. Nous gaspillons un temps précieux en tournant le temps à nos dons merveilleux.
    Alors plutôt que de rester assis sur le banc de touche, et d'émettre sans cesse des jugements et des conseils, mieux vaut oser se découvrir et accepter d'être vulnérable. Vivre de manière entière, en troquant le culte du contrôle contre le lâcher-prise et l'ouverture émotionnelle.
    Oser être vulnérable, c'est cela le courage.

  • La filière

    Philippe Sands

    • Albin michel
    • 1 Octobre 2020

    Palmarès Les 30 meilleurs livres de 2020 - Le Monde
    Membre convaincu du parti nazi dès 1923, aveuglément soutenu par son épouse Charlotte, nazie tout aussi fervente, Otto von Wächter a rapidement intégré l'élite hitlérienne, devenant notamment, après l'éclatement de la Seconde Guerre mondiale, gouverneur de Cracovie en Pologne, puis gouverneur du district de Galicie, dans l'ouest de l'Ukraine actuelle - deux territoires qui furent le théâtre de l'extermination des Juifs. En 1945, après la défaite du Reich, il parvient à fuir, se cache dans les Alpes autrichiennes avant de rejoindre Rome et le Vatican, qui abrite l'une des principales filières d'exfiltration des nazis vers l'Amérique du Sud. C'est là qu'il trouve la mort, en 1949, dans des circonstances pour le moins suspectes. Comment a-t-il pu se soustraire à la justice, de quelles complicités a-t-il bénéficié ? A-t-il été réduit au silence ?Intrigues politico-religieuses, espionnage, traque et vie cachée d'un criminel, décès énigmatique, dévotion filiale et passion amoureuse, secrets d'alcôve et trahisons : faisant la lumière sur le parcours incroyable d'un haut dignitaire nazi en fuite, l'enquête méticuleuse de Philippe Sands dresse un tableau saisissant de l'échiquier politique à la fin de la Seconde Guerre mondiale et à l'aube de la guerre froide.

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