écrit au couteau

À propos

« J'ai écrit les premiers mots d'Écrit au Couteau sur un carnet de vengeances. C'était pour répondre à la violence de tels de mes proches contre un précédent livre de moi. Ça a dessiné des sortes d'épouvantails répulsifs, avec des signes gravés dessus au couteau : invectives, anathèmes, dévotions, épitaphes. Programme : «encore mieux plus mal dire" (Beckett). Matériau : le sexuel animalique mécanique épidermique épidémique. Action : hymne farcesque à l'abjection, pantomime érotico-macabre, rites du ratage de la langue qui y colle sa bêtise. Rien d'autre que les palinodies d'un baroud pour rien : qui mime la quête d'un «langage vrai", sait pourtant qu'il n'y en a pas (de langage vrai) - et, du fond du parler faux (bien réel, lui) qui nous cerne, rit de ce savoir et rit du même coup de soi - de soi tenté par la volonté de n'en rien savoir. »

Rayons : Littérature générale > Poésie

  • EAN

    9782818000427

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    196 Pages

  • Action copier/coller

    Non

  • Action imprimer

    Non

  • Partage

    Dans le cadre de la copie privée

  • Nb Partage

    6 appareils

  • Poids

    4 689 Ko

  • Distributeur

    C.D.E.

  • Support principal

    ebook (pdf)

Christian Prigent

Né en 1945 en Bretagne, Christian Prigent est à la fois écrivain, éditeur de revues et a été enseignant en littératures française et latine. Il a fondé en 1969 et dirigé jusqu'en 1993 la revue d'avant-garde TXT. Il a publié de très nombreux ouvrages, pour l'essentiel chez POL, pour une petite part chez Christian Bourgeois, Cadex, etc. On peut retenir le livre de prose Grand-mère Quéquette, 2003, qui s'inscrit dans une entreprise biographique inaugurée en 1989 avec Commencement, poursuivie avec Une Phrase pour ma mère, 1996, et complétée par un nouvel opus, paru en janvier 2007, Demain, je meurs.

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