La pierre de lune (préface d'Isabelle Vieville-Degeorges)

Traduction MARGURITE DE VAUDREUIL  - Langue d'origine : ANGLAIS

À propos

Le colonel Herncastle, officier de l'armée des Indes, connaissait la malédiction de la pierre de lune, lorsqu'il déroba ce diamant au front d'un dieu hindou. C'est pourtant ce mystérieux bijou, ayant traversé les siècles sous la protection de trois brahmanes, qu'il va offrir à sa nièce, l'impétueuse Rachel Verinder, pour ses dix-huit ans...
Lors de la soirée d'anniversaire, trois jongleurs indiens s'introduisent dans le parc. Dès le lendemain matin, on découvre que le joyau, enfermé dans un tiroir de la chambre de Rachel, a disparu. Un majordome insoupconnable, une vieille fille, un usurier, des avoués, une voleuse repentie et des médecins trop bavards... Tous donnent le change au redoutable sergent Cuff, meilleur limier de la Met, tandis que les deux cousins de Rachel s'affrontent pour obtenir sa main...
On a souvent comparé l'art du suspense de Wilkie Collins, l'un des précurseurs du roman policier, à celui d'Alfred Hitchcock. La Pierre de lune, plébiscité dès sa parution en 1868, piège le lecteur au coeur d'une toile d'hypothèses dont il ne le délivre qu'à la dernière page, une fois tous les masques arrachés.



Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9782352874621

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    672 Pages

  • Poids

    5 470 Ko

  • Distributeur

    ePagine

  • Diffuseur

    Editis

  • Entrepôt

    ePagine

  • Support principal

    ebook (ePub)

Wilkie Collins

  • Naissance : 1-1-1824
  • Décès :1-1-1889 (Mort il y a 133 ans à l'âge de 65 ans)
  • Pays : Royaume Uni
  • Langue : Anglais

Né en 1824 et mort en 1889, inventeur du thriller contemporain, William Wilkie Collins influença jusqu'à Borges qui voyait en ses romans la première expression de la fiction moderne. Passé maître dans l'art de tisser des intrigues infernales, il aimait dire et montrer ce qu'il était convenu de taire et de cacher : un principe qu'il utilisa merveilleusement pour dépeindre l'hypocrisie de la haute société victorienne et de ses prétendues bonnes moeurs.

empty